Mon Van Gogh avec Gérard Eppelé

12 janvier 2016 - 19H30

Tout au long de l’année, Bice Curiger, directrice artistique de la Fondation, invite des personnalités du monde de l’art et de la culture à prendre la parole sur un aspect de l’œuvre et de la vie de Van Gogh qui les touche particulièrement.

Une fin pressentie  

Champ de blé aux corbeaux, 1890
Vincent van Gogh, « Champ de blé aux corbeaux », 1890, huile sur toile, Van Gogh Museum, Amsterdam (Vincent van Gogh Foundation)

Dans les lettres qu’il adresse à ses proches, Vincent van Gogh parle de son art, de sa pensée et de ses contemporains.

Pour Antonin Artaud, cette correspondance n’est « que la révélation d’une funèbre et révoltante histoire », que la lecture publique de Gérard Eppelé souhaite en partie exposer. Il a pour cela sélectionné dans ces nombreuses lettres les passages essentiels qui annoncent une fin pressentie : celle de la vie qui se termina, pour l’artiste hollandais, un 29 juillet à Auvers-sur-Oise.

Gérard Eppelé nous fera partager ce « collage épistolaire » qui rassemble — outre des extraits de lettres écrites à partir du printemps 1889, date à laquelle Van Gogh quitta Arles pour Saint Paul de Mausole — des références à Rimbaud et Artaud.

Né à Cherbourg en 1929, Gérard Eppelé passe sa jeunesse au Maroc, jusqu’en 1942. Après avoir étudié à l’École des Beaux-Arts de Toulouse, il travaille en 1952 comme peintre-décorateur dans le cinéma, à Paris. En 1959, il s’installe à Vence, commence à peindre et devient l’assistant de Jean Dubuffet, qui lui permet de faire sa première exposition à la galerie Alphonse Chave. Arlésien depuis 1998, Gérard Eppelé a réalisé de nombreuses expositions en France et à l’étranger. Il a également enseigné à la Villa Arson jusqu’en 1992.

 

La rencontre sera suivie d’un apéritif

Informations pratiques :

PUBLIC

: Tous publics

TARIF

: Entrée libre