L’art en famille

Accompagné·es par un·e artiste, les participant·es expérimenteront en famille différentes pratiques pour réaliser leurs propres créations.
Durant l’exposition « Nicole Eisenman et les modernes. Têtes, baisers, batailles » nous vous proposons trois ateliers.

Adultes et enfants à partir de 7 ans.
1 adulte + 1 enfant = 15 € / adulte supp. 10 € / enfant supp. 5 €
Inscription : reservation@fvvga.org

Samedi 17 septembre & samedi 1er octobre – D’un portrait à l’autre
avec Anastassia Tetrel

⚠️ Le ou la participant·e peut au choix assister à un seul des ateliers, ou aux deux.
Lors de la séance du 17 septembre sera abordé le portrait académique : les bases des proportions, de l’anatomie, de la structure d’un visage seront posées et expérimentées au fusain. La séance du 1er octobre permettra d’explorer l’expressivité dans les portraits à travers la technique de l’huile sur toile.

Dans ces ateliers, il s’agira de faire une expérience, un voyage à travers l’évolution du genre du portrait en expérimentant des approches anciennes et contemporaines ; il s’agira de ressentir par sa propre pratique ce qu’envisage un·e artiste travaillant sur un portrait académique ou moderne, de se questionner intuitivement sur le message à transmettre, sur le but miroitant derrière chaque approche ; il s’agira de s’initier au portrait académique, ou de s’autoriser une interprétation dans un portrait expressif et libre dans sa forme plastique, se permettre de déstructurer le visage, d’exacerber les émotions, les couleurs, les formes.
Parfois, acquérir les bases du portrait réaliste ouvre les portes de la liberté, donne des ailes et du courage pour aller vers une rupture stylistique, une déstructuration et une interprétation libérée du modèle.

Anastassia Tetrel
Artiste peintre, plasticienne, illustratrice et graveur, Anastassia Tetrel est diplômée de l’École supérieure des beaux-arts de Moscou, de l’École supérieure d’art de Grenoble ainsi que de l’École supérieure d’art et de design d’Amiens. En parallèle de son travail artistique, elle collabore depuis de nombreuses années avec divers musées et collectivités, tels que la Fondation Vincent van Gogh Arles, le Mucem, le musée Réattu, l’école MOPA, la Fondation Marie Baschkirtzeff, la Ville d’Arles et la Fondation de France.

Nicole Eisenman, Beer Garden with Ash/AK (Biergarten avec Ash / AK), 2009
Huile sur toile, 164,9 × 208 cm Fondation De Ying. Courtesy : l’artiste et Hauser & Wirth

 

samedi 15 octobre – Dessin mobile
avec Raphaëlle Paupert-Borne

Pratiquer le dessin que l’on a dans les mains, un dessin rapide, comme un training de danse, avec des variations de temps, de rythme, de mains… Vivre le dessin comme échauffement physique. Il s’agit de dessiner comme un coureur de fond en poussant ses limites, de sentir ce qui nous entoure, ce qui advient, se présente : jouer, laisser venir. C’est aussi se déplacer, changer de points de vue et imaginer, dessiner le squelette. Les participant·es posent comme modèle (vivant) et inventent des situations.
Dans une mise en mouvement, l’artiste Raphaëlle Paupert-Borne aidera chacun·e à se confronter au dessin de manière ludique pour mieux le dédramatiser.

Raphaëlle Paupert-Borne
Raphaëlle Paupert-Borne vit et travaille à Marseille. Son œuvre se nourrit de son environnement, des proches et des anonymes qu’elle a croisés au détour des jours, mais aussi de ses voyages, des paysages et de ce qu’ils traduisent comme cadre de vie. Sa pratique artistique se développe entre films, performances, dessins, peintures, photographies, dans un va-et-vient permanent entre récit autobiographique et captation du réel, où le dessin et la peinture tiennent une place centrale.
Raphaëlle Paupert-Borne est représentée par la galerie Béa-Ba à Marseille et est soutenue par la société de production 529 Dragons.

Vue de l’atelier de Raphaëlle Paupert-Borne

 

Samedi 11 juin – Le portrait dans tous ses états !
avec Joffrey Ferry

Qu’est-ce qu’un portrait en peinture ? Comment traduire une émotion, une action, une posture ou une situation par la couleur, le geste, la trace de l’outil ou les matières ? Comment jouer avec la réalité, créer des effets en accord avec nos intentions ?
Pour réaliser son travail, Joffrey Ferry commence par répertorier et sélectionner des images personnelles ou glanées, qu’il déconstruit ensuite, puis réassemble dans un processus de métamorphose qui leur confèrent un sens étrange et poétique. Ces productions deviennent les éléments d’une nouvelle construction dont la signification est propre à chaque moment de la réalisation. Des fenêtres ouvertes sur des vides atmosphériques font émerger des figures dans des endroits indéterminés, des espaces autres, des récits oniriques.
À travers le prisme de couleurs saturées et de noirs et blancs éthérés se joue un face-à-face en tension permanente. Bientôt apparaît une arborescence improbable entre la volonté et le hasard…
C’est ainsi que l’artiste Joffrey Ferry vous invite à entrer dans son univers artistique !

Vue de l’exposition de Joffrey Ferry « Vous êtes encore là ? Je vous croyais perdus à tout jamais », ateliers d’artistes de la Ville de Marseille, 2007

Joffrey Ferry
Diplômé des Beaux-Arts d’Avignon, Joffrey Ferry a obtenu son diplôme national supérieur d’expression plastique en 2001 avec mention, un master MEEF et le concours du CAPES en 2014. Depuis, il enseigne les arts plastiques dans un collège à Yerres en région parisienne. En tant qu’illustrateur il a collaboré avec des agences de communication, des organes de presse et des entreprises ; son travail a été présenté à plusieurs reprises dans des galeries à Paris, Marseille, Toulon, Londres et Bâle.

 

Informations pratiques :

PUBLIC

: Voir selon les stages

DURÉE

: 14h-17h

TARIF

: 1 adulte + 1 enfant : 15 € / Adulte supp. : 10 € / Enfant supp. : 5 €

CAPACITÉ

: 15 maximum

SÉANCES

:

Une par mois, voir ci-dessus.

 

 

INSCRIPTION

:

Au plus tard la veille avant 16h au 04 90 93 49 36
ou par mail à : reservation@fvvga.org