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	<title>Mon Van Gogh &#8211; Fondation Vincent Van Gogh Arles</title>
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		<title>Van Gogh – Le Revenant Thibault Franc</title>
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		<pubDate>Wed, 09 Aug 2017 09:12:56 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Tout au long de l’année, Bice Curiger invite des personnalités du monde de l’art et de la culture à prendre la parole sur un aspect de l’œuvre et de la vie de Van Gogh qui les touche particulièrement. &#160; Mon Van Gogh n’est pas [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><em>Tout au long de l’année, Bice Curiger invite des personnalités du monde de l’art et de la culture à prendre la parole sur un aspect de l’œuvre et de la vie de Van Gogh qui les touche particulièrement.</em></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Mon Van Gogh n’est pas malade, ni fou, ni même génial. Il est mort. Cette caractéristique, assez répandue chez les artistes nés au XIX<sup>e</sup> siècle, prend chez lui une valeur particulière, parce que Vincent van Gogh semble devenu le mort le plus vivant d’Arles.</p>
<p>Avant de devenir plasticien, je me suis intéressé aux légendes, à l’anthropologie, à l’occultisme parfois. Les revenants me sont familiers, qu’ils soient ceux des sagas islandaises, ou les zombies d’Haïti. En 2015, j’ai publié mon deuxième roman, <i>Temps mort</i>, qui traite de la difficulté du retour. Pour la couverture, nous avons choisi d’utiliser un autoportrait de Van Gogh en mort-vivant, réalisé pour l’exposition « Zombies » en 2014 à la galerie du Collectif E3. Depuis mon arrivée à Arles, le peintre marcheur m’a inspiré de nombreuses oeuvres en lien avec ce retour en ville du refoulé. La figure fantasmée du trépassé prend sa place naturelle dans une ville de vent et de soleil, mais qui est aussi bâtie sur une grande nécropole.</p>
<p>Il y a un an, la Fondation m’a demandé de travailler sur une série de dessins autour de la présence de Van Gogh à Arles, jusque dans les <i>goodies</i>, objets dérisoires du merchandising. C’est cette appropriation populaire du personnage que je trouve fascinante, sacrilège marchand parfois ridicule, mais que je propose de considérer aussi comme une forme de hantise. Car il n’est pas facile de se débarrasser d’un revenant. Un énorme appétit le définit, l’impossibilité d’apaiser le vide. En tant qu’artiste je ne peux m’empêcher d’explorer cette absence vivante, cette présence paradoxale, comme on touche de la langue une dent arrachée. Masqué, démasqué, mon Van Gogh hagard titube sur les routes, son visage est changeant comme celui des apparitions. Peintre puissant touché par une mauvaise mort, il devient un esprit que l’on peut invoquer, un Loa vodoun peinture, un fétiche. Rien de morbide ou de déprimant dans cette charogne colorée ; au contraire, l’humour, la vie, le détachement y plongent leurs racines, pour transformer la terre d’un tombeau en fleurs nouvelles d’amandier.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><i>Né en 1976 à Bordeaux près du Jardin Public, dans un quartier peuplé d’oiseaux, de carpes, de vieillards et de jardiniers, <strong>Thibault Franc</strong> a fait des études de philosophie. Plutôt que de se tourner vers l’enseignement, il expérimente d’autres modes de relation, d’autres formes de connaissance, à travers la botanique, les arts martiaux, les voyages en Afrique, l’atelier de plain-pied sur la rue, à Bordeaux puis à Arles. Ses créations plastiques ou littéraires sont autant d’appréhensions d’un monde fragmenté. Par ses assemblages, images liées ou objets composites, il tente de renverser l’entropie, contenir les forces centrifuges. </i><i>Ce goût pour le détournement des mots, des formes et des objets ne s’exerce pas au hasard, mais à travers l’ancrage conscient dans un ter</i><i>ritoire, autour de ses mythologies locales.</i></p>
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		<item>
		<title>Van Gogh à Saint-Rémy : peinture, paysage et modernité Élisa Farran</title>
		<link>https://www.fondation-vincentvangogh-arles.org/evenement/mon-van-gogh-avec-elisa-farran/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[service editions]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 09 Jun 2017 14:19:53 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Tout au long de l’année, Bice Curiger invite des personnalités du monde de l’art et de la culture à prendre la parole sur un aspect de l’œuvre et de la vie de Van Gogh qui les touche particulièrement. &#160; Mon [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><em>Tout au long de l’année, Bice Curiger invite des personnalités du monde de l’art et de la culture à prendre la parole sur un aspect de l’œuvre et de la vie de Van Gogh qui les touche particulièrement.</em></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><em>Mon</em> Van Gogh est multiple. Il est à la fois un peintre, un figuratif, un paysage et un moderne. Il est (à) Saint-Rémy-de-Provence car sa présence s’y ressent quotidiennement dans les Alpilles, le bleu de la nuit ou les oliviers. <em>Mon</em> Van Gogh est un passeur, engagé dans le monde. Sans lui, le <strong>musée Estrine</strong> n’existerait pas, les artistes des Alpilles n’auraient certainement pas la même confiance et un pan de la modernité en peinture ne serait pas né quelque part, en Provence, à la fin du XIX<sup>e</sup> siècle. Mais <em>mon </em>Van Gogh est aussi un Européen, littéraire, critique et collectionneur qui force l’admiration et éloigne les démons de la mélancolie. En fait, <em>mon</em> Van Gogh est partout jusque dans notre regard, qu’il façonne pour mieux voir le monde.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><em><strong>Élisa Farran</strong> est historienne de l’art et directrice scientifique du musée Estrine, qui abrite le Centre d’interprétation Vincent van Gogh. Elle a organisé plus d’une trentaine d’expositions consacrées à la peinture et aux peintres des XX<sup>e</sup> et XXI<sup>e</sup> siècles comme Pierre Tal Coat, Gérard Fromanger, Gilles Aillaud, Eduardo Arroyo ou encore Paul Rebeyrolle. Ses recherches interrogent les relations entre la musique et la peinture, la question de la figuration et le genre du paysage dans la peinture du XX<sup>e</sup> siècle.</em></p>
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		<item>
		<title>Mon Van Gogh  Claude Sintes</title>
		<link>https://www.fondation-vincentvangogh-arles.org/evenement/mon-van-gogh-avec-claude-sintes/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[service editions]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 07 Apr 2017 07:23:27 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Le centenaire de l’arrivée de Vincent à Arles : coulisses d&#8217;une exposition&#8230; Il peut paraître a priori curieux de demander à un archéologue de parler de Van Gogh, et ce d&#8217;autant plus que le peintre ne s&#8217;est jamais intéressé à [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Le centenaire de l’arrivée de Vincent à Arles : coulisses d&rsquo;une exposition&#8230;</strong></p>
<p>Il peut paraître a priori curieux de demander à un archéologue de parler de Van Gogh, et ce d&rsquo;autant plus que le peintre ne s&rsquo;est jamais intéressé à la représentation des ruines antiques d&rsquo;Arles, à part quelques sarcophages de l&rsquo;allée des Alyscamps. Claude Sintes a pourtant fréquenté Vincent au moment de la première exposition célébrant le centenaire de la venue du peintre dans notre ville, en 1989.</p>
<p>Le « Mon Van Gogh » du 3 mai 2017 sera donc consacré non pas aux œuvres accrochées à cette occasion, mais plutôt à l&rsquo;organisation de cette manifestation : certaines anecdotes savoureuses et méconnues montreront à quel point la logistique d&rsquo;une exposition – et les légitimes précautions que l&rsquo;on prend pour le transfert de tableaux si précieux – ont changé en presque trente ans !</p>
<p><em><strong>Claude Sintes</strong> est conservateur en chef du patrimoine, directeur du <a href="http://fondation-vincentvangogh-arles.us7.list-manage.com/track/click?u=3f506c000eb71a443f893e3cd&amp;id=0da83b8fcf&amp;e=15b1a56398" target="_blank" rel="noopener">musée départemental – Arles antique</a>. Médiéviste de formation, il a été allocataire de recherche au CNRS puis a travaillé au Department of Urban Archaeology du musée de Londres avant d’être nommé conservateur au musée d’Arles en 1984. Depuis 1995, devenu directeur, il a significativement augmenté la fréquentation du musée grâce à une politique de grandes expositions et à des actions en partenariat avec l’étranger (assistance muséographique et restauration de mosaïques). Ses recherches sont marquées par sa participation à la Mission archéologique française de Libye, où il a dirigé les fouilles sous-marines du port d&rsquo;Apollonia de Cyrénaïque, mais de nombreuses missions d’expertise missionnées par l&rsquo;UNESCO l’ont conduit sur bien des chantiers et musées du pourtour méditerranéen. Il a publié plusieurs ouvrages sur l’art et l’architecture de la Libye antique, de l&rsquo;Algérie et de la Provence.</em></p>
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			</item>
		<item>
		<title>Vincent qu’on assassine Marianne Jaeglé</title>
		<link>https://www.fondation-vincentvangogh-arles.org/evenement/mon-van-gogh-avec-marianne-jaegle/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[service editions]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 29 Aug 2016 10:12:37 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Tout au long de l’année, Bice Curiger, directrice artistique de la Fondation, invite des personnalités du monde de l’art et de la culture à prendre la parole sur un aspect de l’œuvre et de la vie de Van Gogh qui [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><em>Tout au long de l’année, Bice Curiger, directrice artistique de la Fondation, invite des personnalités du monde de l’art et de la culture à prendre la parole sur un aspect de l’œuvre et de la vie de Van Gogh qui les touche particulièrement.</em></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Paru en avril 2016 aux éditions Gallimard, <em>Vincent qu’on assassine</em> retrace les deux dernières années de la vie de Vincent van Gogh en reprenant les conclusions de Steven Naifeh et Gregory<br />
White Smith concernant la mort du peintre : Van Gogh aurait été victime d’un homicide. Cette issue tragique invite à reparcourir la vie de l’artiste et modifie sensiblement la représentation qu’on peut en avoir. Mais le roman questionne et représente avant tout le peintre aux prises avec ses démons intérieurs et son mécanisme de création.</p>
<p>Après lecture d’extraits de son roman, Marianne Jaeglé parlera de ce qui a initié l’écriture de ce texte : pourquoi écrire sur Vincent van Gogh et ce qu’implique ce choix. Elle évoquera les liens complexes et ambigus entre matériau historique et vérité romanesque.</p>
<p>D’Arles à Auvers-sur-Oise, Van Gogh a réalisé un grand nombre de ses tableaux majeurs. Aux antipodes de la représentation habituelle du génie, <em>Vincent qu’on assassine</em> évoque sa vie au jour le jour et révèle un combat pour créer et faire exister son œuvre. La singularité de l’écriture de la peinture, le rôle des tableaux dans ce roman, et celui des extraits de la correspondance seront également présentés.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><em><strong>Marianne Jaeglé</strong> est agrégée de lettres modernes, elle écrit des livres et des films. Elle est notamment l’auteure d’</em>Écrire, de la page blanche à la publication<em> (2010), d’</em>Une poupée qui dit non<em> (2006), et du film documentaire </em>Tu veux écrire<em> (2015). Son </em>Histoire de Paris et des Parisiens<em> a reçu le Prix Haussmann en 2005.</em></p>
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			</item>
		<item>
		<title>Tutoyer l’héritage de Van Gogh Joël Riff</title>
		<link>https://www.fondation-vincentvangogh-arles.org/evenement/mon-van-gogh-avec-joel-riff/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[service editions]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 24 Feb 2016 16:16:34 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Tout au long de l’année, Bice Curiger, directrice artistique de la Fondation, invite des personnalités du monde de l’art et de la culture à prendre la parole sur un aspect de l’œuvre et de la vie de Van Gogh qui [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><em>Tout au long de l’année, Bice Curiger, directrice artistique de la Fondation, invite des personnalités du monde de l’art et de la culture à prendre la parole sur un aspect de l’œuvre et de la vie de Van Gogh qui les touche particulièrement.</em></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Joël Riff prendra la parole pour évoquer l&rsquo;héritage de Vincent van Gogh, qui le retient davantage que la carrière de celui-ci.</p>
<p>« Van Gogh surgit régulièrement au fil de mes visites, qu’il s’agisse d&rsquo;expositions ou d&rsquo;ateliers : il y a une semaine par exemple, à la découverte à Bruxelles du nouvel espace de travail du peintre Jean-Baptiste Bernadet ; dans cette même ville, quelques heures plus tard, en résonance avec les tableaux récents de Sergej Jensen ; au sud de Londres, en bavardant avec Neil Haas qui reproduit des paysages pointillistes sur des cartons d&#8217;emballage ; dans une maisonnette de la périphérie parisienne, avec Nadia Agnolet qui y dressa, pour quelques jours, un grand paravent flamboyant ; ou encore à Tourcoing avec le fonds Eugène Leroy incarné avec élégance en son musée (le MUBa). »</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><em><strong>Joël Riff</strong> est commissaire d&rsquo;exposition et rédacteur de la chronique Curiosité. Basé à Londres, il enseigne à Paris et travaille à Moly-Sabata, résidence d&rsquo;artistes de la Fondation Albert Gleizes. Depuis 2004, il s’est fixé comme règle de voir au moins une exposition par jour afin de mieux archiver, puis partager, l&rsquo;actualité de l&rsquo;art.</em></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Image :<br />
Dans l’atelier de Neil Haas, le 30 mars 2015.<br />
Crédit photographique : Joël Riff</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Une fin pressentie Gérard Eppelé</title>
		<link>https://www.fondation-vincentvangogh-arles.org/evenement/mon-van-gogh-avec-gerard-eppele/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[service editions]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 26 Dec 2015 09:26:54 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Tout au long de l’année, Bice Curiger, directrice artistique de la Fondation, invite des personnalités du monde de l’art et de la culture à prendre la parole sur un aspect de l’œuvre et de la vie de Van Gogh qui [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><em>Tout au long de l’année, Bice Curiger, directrice artistique de la Fondation, invite des personnalités du monde de l’art et de la culture à prendre la parole sur un aspect de l’œuvre et de la vie de Van Gogh qui les touche particulièrement.</em></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Dans les lettres qu’il adresse à ses proches, Vincent van Gogh parle de son art, de sa pensée et de ses contemporains.</p>
<p>Pour Antonin Artaud, cette correspondance n’est « que la révélation d’une funèbre et révoltante histoire », que la lecture publique de Gérard Eppelé souhaite en partie exposer. Il a pour cela sélectionné dans ces nombreuses lettres les passages essentiels qui annoncent une fin pressentie : celle de la vie qui se termina, pour l’artiste hollandais, un 29 juillet à Auvers-sur-Oise.</p>
<p>Gérard Eppelé nous fera partager ce « collage épistolaire » qui rassemble — outre des extraits de lettres écrites à partir du printemps 1889, date à laquelle Van Gogh quitta Arles pour Saint Paul de Mausole — des références à Rimbaud et Artaud.</p>
<p><em>Né à Cherbourg en 1929, <strong>Gérard Eppelé</strong> passe sa jeunesse au Maroc, jusqu’en 1942. Après avoir étudié à l’École des Beaux-Arts de Toulouse, il travaille en 1952 comme peintre-décorateur dans le cinéma, à Paris. En 1959, il s’installe à Vence, commence à peindre et devient l’assistant de Jean Dubuffet, qui lui permet de faire sa première exposition à la galerie Alphonse Chave. Arlésien depuis 1998, Gérard Eppelé a réalisé de nombreuses expositions en France et à l’étranger. Il a également enseigné à la Villa Arson jusqu’en 1992.</em></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Photo : Vincent van Gogh, <em>Champ de blé aux corbeaux</em>, 1890, huile sur toile, Van Gogh Museum, Amsterdam (Vincent van Gogh Foundation)</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>La vie, l’œuvre et les maladies de Vincent Jean-Marc Boulon</title>
		<link>https://www.fondation-vincentvangogh-arles.org/evenement/mon-van-gogh-avec-jean-marc-boulon/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[service editions]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 05 Oct 2015 14:51:14 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Tout au long de l’année, Bice Curiger, directrice artistique de la Fondation, invite des personnalités du monde de l’art et de la culture à prendre la parole sur un aspect de l’œuvre et de la vie de Van Gogh qui [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><em>Tout au long de l’année, Bice Curiger, directrice artistique de la Fondation, invite des personnalités du monde de l’art et de la culture à prendre la parole sur un aspect de l’œuvre et de la vie de Van Gogh qui les touche particulièrement.</em></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Jean-Marc Boulon est psychiatre ; il assure la direction médicale de la Maison de santé Saint-Paul, est président de l’Association des sites, monuments et paysages de Saint-Rémy de Provence ainsi que de l’Association Valetudo, qui a pour objectif de démystifier la maladie mentale et de mettre l’art et la culture au service du soin.</p>
<p>Autour de son rêve et d’une lettre écrite par Vincent à son frère Théo, le docteur Boulon a créé cette association pour des patients qui reçoivent, notamment, un traitement à l’aide d’ateliers d’art-thérapie. Ils exposent tout l’année leurs créations dans le centre d’exposition / vente du cloître Saint-Paul de Mausole. C’est ici-même que Van Gogh fut interné à sa demande, pendant 53 semaines, entre mai 1889 et mai 1890.</p>
<p>Iconoclaste, Jean-Marc Boulon est convaincu que l’art est un moyen de donner plus que l’on possède et qu’offrir c’est recevoir. En écho à sa pratique, sa conférence se nourrit de ses nombreuses discussions avec des cliniciens sur les maladies de Van Gogh.</p>
<p><em> </em></p>
<p>Photo : Vincent van Gogh, <em>Hôpital Saint-Paul à Saint-Rémy de Provence</em>, 1889, Musée d’Orsay</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>L’Arles de Van Gogh Jean-Paul Capitani</title>
		<link>https://www.fondation-vincentvangogh-arles.org/evenement/mon-van-gogh-avec-jean-paul-capitani/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[service editions]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 09 Jul 2015 13:51:34 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Tout au long de l’année, Bice Curiger, directrice artistique de la Fondation, invite des personnalités du monde de l’art et de la culture à prendre la parole sur un aspect de l’œuvre et de la vie de Van Gogh qui [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><em>Tout au long de l’année, Bice Curiger, directrice artistique de la Fondation, invite des personnalités du monde de l’art et de la culture à prendre la parole sur un aspect de l’œuvre et de la vie de Van Gogh qui les touche particulièrement.</em></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Entre témoignage personnel et dialogue ouvert avec Bice Curiger, l’intervention de Jean-Paul Capitani reviendra sur les lieux et les personnages arlésiens dépeints par Van Gogh pendant son séjour dans la ville de février 1888 à mai 1889. La majorité des édifices qu’il a représentés a aujourd’hui disparu. Toutefois, la mise en regard des ponts de Trinquetaille ou de Langlois tels que l’artiste les a peints ou dessinés avec leur physionomie actuelle rend compte des transformations subies par la ville. Les portraits, tel le <em>Zouave assis</em> de 1888, témoignent de la passion de Van Gogh pour les figures humaines, qu’il ne cessa d’étudier tout au long de sa carrière.</p>
<p><em>Né à Arles en 1944, <strong>Jean-Paul Capitani</strong> est agronome de formation. Il est aujourd’hui dirigeant des Éditions Actes Sud.</em></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Photo : Vincent van Gogh, Le Pont de Trinquetaille, octobre 1888, collection particulière, New York</p>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Vincent, fou de littérature Pierre Parlant</title>
		<link>https://www.fondation-vincentvangogh-arles.org/evenement/mon-van-gogh/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[service editions]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 19 May 2015 13:40:43 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Tout au long de l&#8217;année, Bice Curiger, directrice artistique de la Fondation, invite des personnalités du monde de l&#8217;art et de la culture à prendre la parole sur un aspect de l&#8217;œuvre et de la vie de Van Gogh qui [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><em>Tout au long de l&rsquo;année, Bice Curiger, directrice artistique de la Fondation, invite des personnalités du monde de l&rsquo;art et de la culture à prendre la parole sur un aspect de l&rsquo;œuvre et de la vie de Van Gogh qui les touche particulièrement.</em></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Parmi toutes les passions qui ont habité Van Gogh, celle pour la littérature est une des plus anciennes, des plus constantes et des plus ardentes. La correspondance en fournit maints témoignages et la peinture elle-même, l’ayant choisie à plusieurs reprises comme motif central ou partiel de figuration, n’est pas en reste.</p>
<p>À nous de tenter de savoir ce qui a pu enclencher et nourrir une telle passion chez un artiste qui fut également, sinon un écrivain, un homme en tout cas pour qui écrire était un geste indissociable de celui de penser sa vie et son travail d’artiste.</p>
<p>Écrivain, poète, agrégé de philosophie, Pierre Parlant est l’auteur de nombreux essais critiques, de prose non romanesque et de textes poétiques. Ses derniers ouvrages parus sont<em> Les Courtes habitudes, </em><em>Nietzsche à Nice</em> (2014), <em>Exposer l’inobservable</em> (2014) et <em>Ciel </em><em>déposé </em>(2015).</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Van Gogh &#038; Cézanne Bernard Picon</title>
		<link>https://www.fondation-vincentvangogh-arles.org/evenement/bernard-picon-sociologue-directeur-de-recherche-au-cnrs/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Agence Myso]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 13 May 2015 15:27:22 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Tout au long de l&#8217;année, Bice Curiger, directrice artistique de la Fondation, invite des personnalités du monde de l&#8217;art et de la culture à prendre la parole sur un aspect de l&#8217;œuvre et de la vie de Van Gogh qui [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><em>Tout au long de l&rsquo;année, Bice Curiger, directrice artistique de la Fondation, invite des personnalités du monde de l&rsquo;art et de la culture à prendre la parole sur un aspect de l&rsquo;œuvre et de la vie de Van Gogh qui les touche particulièrement.</em></p>
<h3></h3>
<p>L’injonction intimiste d’évoquer « mon Van Gogh » plutôt que Van Gogh m’incite à rendre compte de quelques sensations et réflexions personnelles inspirées par 40 ans de sociologie et de promenades dans les campagnes aixoises et arlésiennes « sur les pas » de Cézanne et de Van Gogh.</p>
<p>Par comparaison, la différence de traitement de la lumière du Sud par ces deux peintres est-elle en rapport avec leur immersion locale et sociale pour le moins contrastée ? Pourquoi les paysages aixois sont-ils souvent qualifiés par les médias de « sites cézanniens » alors que la campagne arlésienne n’est jamais estampillée « van goghienne ? » Du rejet à l’adulation. En s’appuyant sur différentes recherches, on constate que les mécanismes sociaux de dévalorisation-revalorisation d’un artiste ou d’un territoire relèvent d’argumentaires culturels et symboliques pratiquement identiques.</p>
<p><em><strong>Bernard Picon</strong> est sociologue et directeur de recherche émérite au CNRS. Il vit à Arles, où il a constitué une équipe de recherche interdisciplinaire sur la question environnementale envisagée du point de vue des interactions Homme-Nature. Il a notamment publié </em>L’espace et le temps en Camargue<em>, en 2008.</em></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Photo : Vincent van Gogh, La Moisson, juin 1888, Van Gogh Museum, Amsterdam (Vincent van Gogh Foundation)</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
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