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	<title>Adultes &#8211; Fondation Vincent Van Gogh Arles</title>
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		<title>L’Œil de… Manuel Fadat Programmation digitale</title>
		<link>https://www.fondation-vincentvangogh-arles.org/evenement/496895/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[service editions]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 24 Aug 2022 13:00:39 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[À travers une conférence vidéo en trois parties, [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>À travers une conférence vidéo en trois parties, Manuel Fada nous livre son regard et ses réflexions autour de l’exposition « Ma cartographie : la collection Erling Kagge ». Manuel Fadat est historien, critique d’art et commissaire d’exposition. Il enseigne, écrit et mène depuis plusieurs années des projets avec Ecolint (École internationale de Genève).</p>
<p>La conférence est en français et des sous-titres sont disponibles en français et en anglais (cliquez sur le picto « CC » et choisissez la langue).</p>
<p><strong>► <a href="https://vimeo.com/536364368">Première partie : <em>Les étoiles ne restent pas immobiles</em></a>, 17 min</strong></p>
<p><strong>► <a href="https://vimeo.com/540136592">Deuxième partie</a> <a href="https://vimeo.com/540136592">:<em> Les étoiles ne restent pas immobiles</em></a>, 9 min</strong></p>
<p><strong>► <a href="https://vimeo.com/540178254">Troisième partie :<em> </em></a><em><a href="https://vimeo.com/540178254">Les étoiles ne restent pas immobiles</a>, </em>10 min</strong></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>À propos de sentiments, de rires et de rues Autour de l’œuvre de Nicole Eisenman</title>
		<link>https://www.fondation-vincentvangogh-arles.org/evenement/496896/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[service editions]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 24 Aug 2022 13:04:41 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Une plongée dans la production cinématographique expérimentale new-yorkaise [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Une plongée dans la production cinématographique expérimentale new-yorkaise féministe, lesbienne et queer des années 1980-1990, avec des films de :</p>
<p style="text-align: center;">Glenn Belverio / Sadie Benning / Dana DeGiulio / Hannah Quinlan &amp; Rosie Hastings<br />
Anna Mantzaris / Ridykeulous / Tom Rubnitz et Ann Magnuson</p>
<p>La soirée « À propos de sentiments, de rires et de rues » propose une immersion dans la prolifique scène expérimentale féministe, lesbienne et queer du New York des années 1980-1990. Radicale, chargée d’un humour grinçant ou d’une ironie critique, cette culture underground, ses recherches formelles et ses thématiques imprègnent notamment le travail de Nicole Eisenman, actuellement présenté à la Fondation Vincent van Gogh Arles.</p>
<p>Cet évènement mettra entre autres à l’honneur les films du collectif Ridykeulous, fondé par Eisenman et A.L Steiner en 2005, ainsi que les productions du journaliste et artiste américain Glenn Belverio, telle The Lesbian Museum (1992) ; ce sera également l’occasion de découvrir la pratique d’artistes plus jeunes, issu·es notamment de l’animation.</p>
<p>L’homosexualité, l’identité ou le désir sont quelques-unes des questions qui traversent ces films intimes, satiriques ou politiques qui seront projetés en plein air dans la cour de la Fondation.</p>
<p>&nbsp;</p>
<h4>Programme :</h4>
<p>Ridykeulous (Nicole Eisenman + A.L. Steiner), <em>Times Square S.C.U.M. MANifesto</em> (2011)</p>
<p>7 min (anglais sous-titré)</p>
<p>Ridykeulous est une initiative curatoriale portée par les artistes Nicole Eisenman (*1965, Verdun) et A.L Steiner (*1967, Miami) et créée en 2005. Ridykeulous réalise des expositions et des évènements autour des questions féministes et queer tout en développant des stratégies humoristiques pour critiquer le monde de l’art et la culture de masse.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Hannah Quinlan &amp; Rosie Hastings, <em>Everything Is Folly In This World That Does Not Give Us Pleasure</em> (2021)</p>
<p>2 min 26</p>
<p>Hannah Quinlan (*1991) &amp; Rosie Hastings (*1991) forment un duo basé à Londres. À travers le dessin, le film, l’installation, la performance et la fresque, leur pratique examine les comportements, l’histoire, la politique et les artefacts de la culture LGBTQIA+ dans le contexte occidental. Quinlan et Hastings s’attachent à dénoncer le nationalisme, la masculinité et le principe de « whiteness » au sein de la communauté LGBTQIA+, ainsi que les effets sur cette dernière de la violence exercée par l’État, via notamment le maintien de l’ordre, l’embourgeoisement et l’austérité.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Glenn Belverio, <em>The Lesbian Museum</em>, 1992</p>
<p>29 min (anglais non sous-titré)</p>
<p>Réalisateur de films indépendants vivant et travaillant à New York, Glenn Belverio (*1975, New York) commence à produire et co-animer sur une chaîne privée américaine en 1990 la série populaire The Brenda and Glennda Show, de laquelle est tiré l’épisode The Lesbian Museum. Cette émission consistait à populariser l’art des drag-queens tout en s’intéressant aux questions politiques et de genre qui animaient la société américaine de l’époque. Dans The Lesbian Museum, Brenda et Glennda interviewent des artistes lors du vernissage de l’exposition controversée de Christine Martin, « The Lesbian Museum : 10 000 années d’envie du pénis » au Franklin Furnace. Pour l’exposition, chaque artiste participant·e (y compris Brenda et Glennda) a reçu un godemiché et a été invité·e à le transformer en œuvre d’art.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Dana DeGiulio, <em>Dr Zoom – Episode 1-12</em>, 2020</p>
<p>8 min 41 s (anglais non sous-titré)</p>
<p>La peinture de l’artiste Dana DeGiulio (*1978, Chicago) pose la question de l’action et de la matérialité de l’image. Son travail – que ce soit en vidéo, dessin, installation ou écriture – ainsi que sa pratique de l’enseignement portent sur les bordures, le toucher et l’attention. Professeure itinérante d’arts visuels depuis quatorze ans, Dana DeGiulio enseigne actuellement à l’université de New York, à celle de Columbia ainsi qu’à la School of the Art Institute de Chicago. Elle travaille chez elle, à Brooklyn, près de sa fenêtre.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Hannah Quinlan &amp; Rosie Hastings, <em>Gaby</em>, 2018</p>
<p>7 min 55</p>
<p>La première partie de ce film comprend un montage de différents clips vidéo dans lesquels des policiers en service dansent lors de marches des fiertés sur Y.M.C.A., l’emblématique chanson de Village People datant de 1978. Au cours de la dernière décennie, des séquences similaires ont fait la une des médias, déclenchant une réaction positive unanime. Souvent rejoints par des manifestants, les officiers sont généralement filmés avec des téléphones portables, et leur apparente amabilité contraste fortement avec la montée alarmante de la brutalité policière aujourd’hui. Le film se poursuit par une animation autour d’un numéro de 1977 du magazine gay Christopher Street, qui vante la propension des communautés gays, principalement blanches et masculines, à rajeunir les quartiers délaissés et à « sauver » Manhattan des « taudis » – dans ce qui peut être compris comme les premiers témoignages d’une histoire queer de la gentrification à New York.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Sadie Benning, <em>If Every Girl Had a Diary</em>, 1990</p>
<p>8 min</p>
<p>Sadie Benning (*1973, Madison) est un·e réalisateur·rice et artiste autodidacte d’orignie américaine. Reconnu·e pour ses films intimes abordant les questions de l’homosexualité, de l’identité et du désir, iel connaît un certain succès sur la scène artistique américaine des années 1990. Sadie Benning demeure aujourd’hui l’un·e des plus fameux·ses représentant·es de la culture underground new-yorkaise de cette époque.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Tom Rubnitz et Ann Magnuson, <em>Made for TV</em>, 1984</p>
<p>15 min (anglais non sous-titré)</p>
<p>Thomas Rubnitz (1956, Chicago – 1992, New York) est un artiste particulièrement connu pour les vidéos qu’il a réalisées dans les années 1980-1990. Originaire de Chicago, il passe la majeure partie de sa vie dans l’East Village de New York, haut lieu de la culture gay et queer américaine. Cette figure emblématique de la scène underground new-yorkaise de l’époque laisse derrière elle une œuvre essentielle, politique, joyeuse et insolente. Tom Rubnitz meurt des suites du sida en 1992.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Anna Mantzaris, <em>ENOUGH</em>, 2017</p>
<p>2 min 22 s</p>
<p>Réalisatrice et cinéaste d’animation d’origine suédoise, Anna Mantzaris (*1986, Stockholm) est titulaire d’une maîtrise en animation du Royal College of Art de Londres. Ses films ont remporté plus de 80 prix internationaux, dont le Prix européen de l’animation, le prix Vimeo du meilleur film de l’année, le prix Walt Disney et le prix du public au Festival international d’animation d’Ottawa. Elle enseigne occasionnellement et a notamment été conférencière au Royal College of Art à Londres, à l’université des arts à Stockholm et à la National Film &amp; Television School en Angleterre.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>C is for Curator Bice Curiger &#038; Dora Imhof</title>
		<link>https://www.fondation-vincentvangogh-arles.org/evenement/496901/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[service editions]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 24 Aug 2022 13:33:11 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Le livre C is for Curator. Bice Curiger [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><em>Le livre </em>C is for Curator. Bice Curiger — A Life in Art <em>retrace la carrière de Bice Curiger, directrice artistique de la Fondation.</em><br />
<em>Bice Curiger s’entretiendra avec l’auteure Dora Imhof le mardi 24 mai à 17h30 dans le patio de la Fondation Vincent van Gogh Arles (entrée par la billetterie).</em></p>
<div>Cette biographie de l’historienne de l’art Dora Imhof met en lumière les multiples activités de la commissaire d’exposition, éditrice et autrice Bice Curiger.</div>
<div>Pour la première fois, toutes les expositions de Curiger sont documentées et analysées en profondeur – depuis « <em>Frauen sehen Frauen</em> » (Zurich, 1975) à ses projets actuels à la Fondation Vincent van Gogh Arles dont elle assure la direction artistique, en passant par à la Biennale de Venise 2011.</div>
<div>La trajectoire de Bice Curiger est replacée dans le contexte de l’histoire de la conservation, de la mondialisation du monde de l’art et de l’institutionnalisation de l’art contemporain au cours des quatre dernières décennies.</div>
<div>Des déclarations d’artistes de premier plan et de collègues commissaires d’exposition, comme Katharina Fritsch, Massimiliano Gioni, Kathy Halbreich, Thomas Hirschhorn ou encore Nicholas Serota, donnent un aperçu personnel de la pensée et du travail de Bice Curiger.</div>
<p><strong>Dora Imhof</strong> est historienne de l’art et critique d’art. Depuis 2021, elle est collaboratrice scientifique à l’université de Zurich en Suisse. Elle a récemment publié <a href="https://www.lespressesdureel.com/ouvrage.php?id=9141" target="_blank" rel="noopener" data-cke-saved-href="https://www.lespressesdureel.com/ouvrage.php?id=9141"><em>Museum of the Future</em></a>, <a href="https://www.lespressesdureel.com/ouvrage.php?id=6573" target="_blank" rel="noopener" data-cke-saved-href="https://www.lespressesdureel.com/ouvrage.php?id=6573"><em>The Private Museum of the Future</em></a> et <a href="https://www.lespressesdureel.com/ouvrage.php?id=9141&amp;menu=4" target="_blank" rel="noopener" data-cke-saved-href="https://www.lespressesdureel.com/ouvrage.php?id=9141&amp;menu=4"><em>Museum of the Future Now What?</em></a>, édités avec Cristina Bechtler.</p>
<div></div>
<div><strong><em>C is for Curator. Bice Curiger – A Life in Art</em></strong><br />
<strong>Édition en anglais</strong><br />
Sous la direction de Dora Imhof</div>
<div dir="auto">Contributions de Katharina Fritsch, Kathy Halbreich, Thomas Hirschhorn,<br />
Massimiliano Gioni, Dora Imhof, Hans Ulrich Obrist, Nicholas Serota<br />
et Philip Ursprung<br />
Éditeur : <a href="https://www.buchhandlung-walther-koenig.de/koenig2/index.php?mode=start" target="_blank" rel="noopener" data-cke-saved-href="https://www.buchhandlung-walther-koenig.de/koenig2/index.php?mode=start">Franz und Walther König</a>, Cologne<br />
Graphisme : <a href="http://home.studiomarielusa.com/" target="_blank" rel="noopener" data-cke-saved-href="http://home.studiomarielusa.com/">Studio Marie Lusa</a>, Zurich<br />
Pages : 404<br />
Illustrations : 80 en couleur et 129 en noir et blanc<br />
ISBN : 9783753301464<br />
Dimension : 25,8 x 18,2 cm<br />
Prix : 29,80 €</div>
<div dir="auto"><span class="a3bd9o3v a8c37x1j aigsh9s9 b1v8xokw c1et5uql c8b282yb d2edcug0 d3f4x2em fe6kdd0r hpfvmrgz ht8s03o8 hzawbc8m ik7dh3pa iv3no6db jq4qci2q keod5gw0 mau55g9w nxhoafnm oi732d6d oo9gr5id qv66sw1b" dir="auto">Disponible à la librairie et <a href="https://www.eshop-fvvga.com/catalogue/Dora_Imhof_pe19779769597493248%7C19071742100275200.html?process=1&amp;switch=1&amp;locale=fr" target="_blank" rel="noopener" data-cke-saved-href="https://www.eshop-fvvga.com/catalogue/Dora_Imhof_pe19779769597493248%7C19071742100275200.html?process=1&amp;switch=1&amp;locale=fr">en ligne sur l’e-shop</a> de la Fondation </span></div>
<div dir="auto"></div>
<div dir="auto">Quelques extraits ci-dessous :</div>
<div dir="auto"></div>
<div dir="auto"><img fetchpriority="high" decoding="async" class="alignnone wp-image-498239" src="https://dev.agencemyso.com/wp-content/uploads/2022/08/Diapositive7-300x213.jpeg" alt="" width="500" height="354" srcset="https://www.fondation-vincentvangogh-arles.org/wp-content/uploads/2022/08/Diapositive7-300x213.jpeg 300w, https://www.fondation-vincentvangogh-arles.org/wp-content/uploads/2022/08/Diapositive7-1024x726.jpeg 1024w, https://www.fondation-vincentvangogh-arles.org/wp-content/uploads/2022/08/Diapositive7-768x544.jpeg 768w, https://www.fondation-vincentvangogh-arles.org/wp-content/uploads/2022/08/Diapositive7.jpeg 1201w" sizes="(max-width: 500px) 100vw, 500px" /></div>
<div dir="auto"><img decoding="async" class="alignnone wp-image-498240" src="https://dev.agencemyso.com/wp-content/uploads/2022/08/Diapositive10-300x213.jpeg" alt="" width="500" height="354" srcset="https://www.fondation-vincentvangogh-arles.org/wp-content/uploads/2022/08/Diapositive10-300x213.jpeg 300w, https://www.fondation-vincentvangogh-arles.org/wp-content/uploads/2022/08/Diapositive10-1024x726.jpeg 1024w, https://www.fondation-vincentvangogh-arles.org/wp-content/uploads/2022/08/Diapositive10-768x544.jpeg 768w, https://www.fondation-vincentvangogh-arles.org/wp-content/uploads/2022/08/Diapositive10.jpeg 1201w" sizes="(max-width: 500px) 100vw, 500px" /></div>
<div dir="auto"></div>
<div dir="auto"><img decoding="async" class="alignnone wp-image-498242" src="https://dev.agencemyso.com/wp-content/uploads/2022/08/Diapositive14-300x213.jpeg" alt="" width="500" height="354" srcset="https://www.fondation-vincentvangogh-arles.org/wp-content/uploads/2022/08/Diapositive14-300x213.jpeg 300w, https://www.fondation-vincentvangogh-arles.org/wp-content/uploads/2022/08/Diapositive14-1024x726.jpeg 1024w, https://www.fondation-vincentvangogh-arles.org/wp-content/uploads/2022/08/Diapositive14-768x544.jpeg 768w, https://www.fondation-vincentvangogh-arles.org/wp-content/uploads/2022/08/Diapositive14.jpeg 1201w" sizes="(max-width: 500px) 100vw, 500px" /></div>
<div dir="auto"></div>
<div dir="auto"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-498243" src="https://dev.agencemyso.com/wp-content/uploads/2022/08/Diapositive22-300x213.jpeg" alt="" width="500" height="354" srcset="https://www.fondation-vincentvangogh-arles.org/wp-content/uploads/2022/08/Diapositive22-300x213.jpeg 300w, https://www.fondation-vincentvangogh-arles.org/wp-content/uploads/2022/08/Diapositive22-1024x726.jpeg 1024w, https://www.fondation-vincentvangogh-arles.org/wp-content/uploads/2022/08/Diapositive22-768x544.jpeg 768w, https://www.fondation-vincentvangogh-arles.org/wp-content/uploads/2022/08/Diapositive22.jpeg 1201w" sizes="auto, (max-width: 500px) 100vw, 500px" /></div>
<div dir="auto"></div>
<div dir="auto"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-498245" src="https://dev.agencemyso.com/wp-content/uploads/2022/08/Diapositive37-300x213.jpeg" alt="" width="500" height="354" srcset="https://www.fondation-vincentvangogh-arles.org/wp-content/uploads/2022/08/Diapositive37-300x213.jpeg 300w, https://www.fondation-vincentvangogh-arles.org/wp-content/uploads/2022/08/Diapositive37-1024x726.jpeg 1024w, https://www.fondation-vincentvangogh-arles.org/wp-content/uploads/2022/08/Diapositive37-768x544.jpeg 768w, https://www.fondation-vincentvangogh-arles.org/wp-content/uploads/2022/08/Diapositive37.jpeg 1201w" sizes="auto, (max-width: 500px) 100vw, 500px" /></div>
<div dir="auto"></div>
<div dir="auto"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-498246" src="https://dev.agencemyso.com/wp-content/uploads/2022/08/Diapositive45-300x213.jpeg" alt="" width="500" height="354" srcset="https://www.fondation-vincentvangogh-arles.org/wp-content/uploads/2022/08/Diapositive45-300x213.jpeg 300w, https://www.fondation-vincentvangogh-arles.org/wp-content/uploads/2022/08/Diapositive45-1024x726.jpeg 1024w, https://www.fondation-vincentvangogh-arles.org/wp-content/uploads/2022/08/Diapositive45-768x544.jpeg 768w, https://www.fondation-vincentvangogh-arles.org/wp-content/uploads/2022/08/Diapositive45.jpeg 1201w" sizes="auto, (max-width: 500px) 100vw, 500px" /></div>
<div dir="auto"></div>
<div dir="auto"></div>
<div dir="auto"></div>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Les Mots soufflés Eric Mangion &#038; Anne Le Troter</title>
		<link>https://www.fondation-vincentvangogh-arles.org/evenement/496913/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[service editions]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 24 Aug 2022 13:41:59 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[À l’occasion du festival « Arles se livre [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>À l’occasion du festival « Arles se livre », la Fondation Vincent van Gogh Arles propose une rencontre autour de la poésie sonore et de ses archives.</p>
<p>Se situant généralement hors du champ du livre, la poésie sonore repose sur l’utilisation de la voix, restituée à l’auditeur en direct ou par le biais radiophonique et/ou technologique. Ses prémices datent du premier quart du XX<sup>e</sup> siècle avec, entre autres, la poésie phonétique du géorgien Ilia Zdanevitch (1894-1975) et la poésie typographique de Filippo Marinetti (1923-1944). Étroitement liée au mouvement dada, elle se développera plus amplement dans les années 1950. Elle réunit autour d’elle les poêtes Bernard Heidsieck (1928-2014), Henri Chopin (1922-2008) et François Dufrêne (1930-1982) et permet la naissance d’œuvres autour du souffle, tels les « mégapneumes » de l’artiste Gil J Wolman (1929-1995) actuellement présenté dans l’exposition « Souffler de son souffle ».</p>
<p>La nature même de cette poésie soulève de nombreuses questions : l’enregistrement des performances ou des actions des poètes sonores étant une donnée variable, comment en penser la transmission ? Comment l’archiver ? Qui réfute l’imprimé et pourquoi ? Que font les jeunes artistes de cet héritage puissant et volatil ?</p>
<p>Pour traverser ces problématiques, cette table ronde réunira Eric Mangion, directeur du centre d’art de la Villa Arson (Nice) et commissaire de l’exposition « La Voix libérée – Poésie sonore » au Palais de Tokyo (2019), et Anne Le Troter, artiste dont la pratique explore les mécanismes du langage et de la parole à travers le son. Elle sera animée par Julia Marchand, curatrice adjointe à la Fondation.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Des oiseaux petits et gros Pier Paolo Pasolini</title>
		<link>https://www.fondation-vincentvangogh-arles.org/evenement/des-oiseaux-petits-et-gros-un-film-de-pier-paolo-pasolini/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Laurent Eginard]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 13 Dec 2022 08:09:32 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Considéré par Pier Paolo Pasolini comme son film [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><span dir="ltr" role="presentation">Considéré par Pier Paolo Pasolini comme son film </span><span dir="ltr" role="presentation">« le plus libre et le plus pur »,</span> <em><span dir="ltr" role="presentation">Des oiseaux petits et </span><span dir="ltr" role="presentation">gros</span></em> (1966) <span dir="ltr" role="presentation">est en rupture totale avec le ton grave et tragique </span><span dir="ltr" role="presentation">de ses trois précédents longs-métrages de fiction.</span><br role="presentation" /><span dir="ltr" role="presentation">Dans cette fable politique qui se revendique autant </span><span dir="ltr" role="presentation">des</span> <em><span dir="ltr" role="presentation">Onze Fioretti de François d’Assise</span></em> <span dir="ltr" role="presentation">de Roberto </span><span dir="ltr" role="presentation">Rossellini que du comique burlesque à la Laurel et </span><span dir="ltr" role="presentation">Hardy, Pasolini montre l’impossible dialogue entre </span><span dir="ltr" role="presentation">l’intellectuel et le peuple. Son film constitue ainsi une </span><span dir="ltr" role="presentation">critique acerbe d’une gauche intellectuelle incapable </span><span dir="ltr" role="presentation">de saisir les aspirations populaires. Film d’une grande </span><span dir="ltr" role="presentation">simplicité formelle,</span> <em><span dir="ltr" role="presentation">Des oiseaux petits et gros</span></em> <span dir="ltr" role="presentation">n’en reste </span><span dir="ltr" role="presentation">pas moins éminemment personnel pour son auteur à </span><span dir="ltr" role="presentation">travers les thèmes du marxisme et du catholicisme qui </span><span dir="ltr" role="presentation">traverseront toute son œuvre. Aux côtés du débutant </span><span dir="ltr" role="presentation">Ninetto Davoli, futur acteur fétiche de Pasolini, le </span><span dir="ltr" role="presentation">génie comique de Totò fait ici des étincelles.</span><em> <span dir="ltr" role="presentation">Des </span><span dir="ltr" role="presentation">oiseaux petits et gros</span> </em><span dir="ltr" role="presentation">est une comédie philosophique </span><span dir="ltr" role="presentation">qui fait figure d’œuvre singulière dans la filmographie </span><span dir="ltr" role="presentation">de Pasolini.</span></p>
<p><strong>Projection en version originale italienne, sous-titrée en français.</strong></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Figures de fleurs et de clous 4 jours de stage</title>
		<link>https://www.fondation-vincentvangogh-arles.org/activit%C3%A9/497316-2/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Laurent Eginard]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 13 Dec 2022 11:35:31 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Stage animé par Margaux Fontaine En regard de [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Stage animé par Margaux Fontaine<br />
En regard de l’une des œuvres présentées dans l’exposition, il s’agira de créer une pièce textile éco-conçue à partir de draps anciens, de soupe de clous et de végétaux. Après un temps de recherche et de réflexion, nous élaborerons le dessin d’une figure symbolique ou allégorique, d’un corps choisi. Cette image sera ensuite reproduite sur un pan de tissu préparé pour accueillir les couleurs, par mordançage. Nous apprendrons à composer une image peinte à l’acétate de fer et ponctuée d’impressions végétales, via la technique ancestrale du tataki zomé – nous verrons donc comment produire une œuvre à partir de matériaux naturels, dans une ode à la nature et dans le respect de notre écosystème. Nous réfléchirons à accentuer ce travail par des symboles ou lettrages, via la couture ou la broderie, de façon à illustrer un propos personnel, poétique ou politique.<br />
Chaque participant·e sera ainsi libre de produire une œuvre au plus proche de son intention, de son histoire et de sa perception du monde.</p>
<p>Margaux Fontaine<br />
Diplômée de la Villa Arson à Nice, Margaux Fontaine est une artiste pluridisciplinaire dont la pratique se situe du côté de l’image. Ses recherches témoignent de sa vision du monde féministe et prônent la toute-puissance de la nature sur nos sociétés contemporaines. Son travail, qui a été exposé à Paris, Sète, Montpellier et Arles, sera prochainement présenté à Nîmes au CACN.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
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		<title>Stage adultes (4 jours) Figures de fleurs et de clous</title>
		<link>https://www.fondation-vincentvangogh-arles.org/activit%C3%A9/497409/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Laurent Eginard]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 14 Dec 2022 07:58:05 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[En regard de l’une des œuvres présentées dans [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-497410 alignleft" src="https://dev.agencemyso.com/wp-content/uploads/2022/12/8-225x300.jpg" alt="" width="225" height="300" srcset="https://www.fondation-vincentvangogh-arles.org/wp-content/uploads/2022/12/8-225x300.jpg 225w, https://www.fondation-vincentvangogh-arles.org/wp-content/uploads/2022/12/8-768x1024.jpg 768w, https://www.fondation-vincentvangogh-arles.org/wp-content/uploads/2022/12/8-1152x1536.jpg 1152w, https://www.fondation-vincentvangogh-arles.org/wp-content/uploads/2022/12/8-1536x2048.jpg 1536w, https://www.fondation-vincentvangogh-arles.org/wp-content/uploads/2022/12/8-scaled.jpg 1920w" sizes="auto, (max-width: 225px) 100vw, 225px" /><strong>En regard de l’une des œuvres présentées dans l’exposition, il s’agira de créer une pièce textile éco-conçue à partir de draps anciens, de soupe de clous et de végétaux.</strong></p>
<p>Après un temps de recherche et de réflexion, nous élaborerons le dessin d’une figure symbolique ou allégorique, d’un corps choisi. Cette image sera ensuite reproduite sur un pan de tissu préparé pour accueillir les couleurs, par mordançage. Nous apprendrons à composer une image peinte à l’acétate de fer et ponctuée d’impressions végétales, via la technique ancestrale du tataki zomé – nous verrons donc comment produire une œuvre à partir de matériaux naturels, dans une ode à la nature et dans le respect de notre écosystème. Nous réfléchirons à accentuer ce travail par des symboles ou lettrages, via la couture ou la broderie, de façon à illustrer un propos personnel, poétique ou politique.</p>
<p>Chaque participant·e sera ainsi libre de produire une œuvre au plus proche de son intention, de son histoire et de sa perception du monde.</p>
<p><em>Margaux Fontaine</em><br />
<em>Diplômée de la Villa Arson à Nice, Margaux Fontaine est une artiste pluridisciplinaire dont la pratique se situe du côté de l’image. Ses recherches témoignent de sa vision du monde féministe et prônent la toute-puissance de la nature sur nos sociétés contemporaines. Son travail, qui a été exposé à Paris, Sète, Montpellier et Arles, sera prochainement présenté à Nîmes au CACN.</em></p>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
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		<title>Focus sur l&#8217;œuvre de Gyárfás Oláh</title>
		<link>https://www.fondation-vincentvangogh-arles.org/activit%C3%A9/497416/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Laurent Eginard]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 14 Dec 2022 08:41:02 +0000</pubDate>
				<guid isPermaLink="false">https://dev.agencemyso.com/?post_type=atelier&#038;p=497416</guid>

					<description><![CDATA[GYÁRFÁS OLÁH *1975, Miercurea-Ciuc (Roumanie) Intéressé par les [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>GYÁRFÁS OLÁH</strong><br />
<strong>*1975, Miercurea-Ciuc (Roumanie)</strong></p>
<p>Intéressé par les traditions vernaculaires, Gyárfás Oláh utilise des textiles anciens pour (re)créer des fantômes issus du passé ou de la mythologie. Ses oeuvres témoignent également de son expérience de couturier, comme l’illustre Sans titre (2015) qui évoque autant un vêtement usé par le temps qu’une ossature humaine.<br />
Pour la double sculpture Szénaizmok Szalaghegyen (Muscles de foin dans une montagne de rubans, 2020), l’artiste a choisi d’offrir un aspect protéiforme, à la limite du reconnaissable, à ces bêtes mythologiques et bienveillantes. Elles sont ici composées de matériaux naturels tels que le foin, la paille, le chanvre ou le bois, qui leur confèrent une apparence tendre et domestique. Les monstres issus de notre imaginaire collectif deviennent alors, à travers l’oeuvre d’Oláh, à la fois des créatures psychopompes – accompagnant l’âme des morts – et des animaux de compagnie, dont la force sculpturale impressionne autant qu’elle semble pouvoir protéger. À la fois archaïques et hybrides, ces sculptures ouvrent un espace de transition entre différents mondes, sociétés et époques.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
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		<title>Stage pour adultes (4 jours) Les sommets fragiles avec Brankica Zilovic</title>
		<link>https://www.fondation-vincentvangogh-arles.org/activit%C3%A9/498874/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Anne-Sophie Foron]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 02 Feb 2023 08:13:12 +0000</pubDate>
				<guid isPermaLink="false">https://dev.agencemyso.com/?post_type=atelier&#038;p=498874</guid>

					<description><![CDATA[La finalité du stage est la réalisation d’une [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>La finalité du stage est la réalisation d’une frise collective, grâce à des blocs de béton de dimensions variées et constituant une sorte de chaîne de montagnes. Chaque bloc de béton sera un amalgame de photographies d’archives presque effacées, réparées grâce à une broderie d’or et l’application de feuilles d’or. La liaison entre les matériaux apparaît comme une réparation, où le revêtement de feuilles d’or remplit une fonction de restauration, voire de sacralisation. Tous ces matériaux deviennent semblables à des tablettes pétrifiées ou fossilisées voyageant dans le temps et devenant les gardiennes de nos souvenirs.<br />
Privilégiant l’expression artistique, l’expérimentation et l’interrogation personnelle, ce stage vise à faire émerger l’importance de la nature dans un contexte contemporain. Il permettra également de réinterpréter le médium de la broderie à travers l’utilisation de techniques et matériaux inédits et diamétralement opposés, tels que le béton, afin de redéfinir les notions de volume et d’œuvre collective.</p>
<div id="attachment_498877" style="width: 410px" class="wp-caption alignnone"><img loading="lazy" decoding="async" aria-describedby="caption-attachment-498877" class="wp-image-498877" src="https://dev.agencemyso.com/wp-content/uploads/2023/02/BRANKICA_-ZILOVIC_THE_-GLACIERS_11_-2021_-BETON_PHOTOS_-BRODERIE-768x1024.jpg" alt="" width="400" height="533" srcset="https://www.fondation-vincentvangogh-arles.org/wp-content/uploads/2023/02/BRANKICA_-ZILOVIC_THE_-GLACIERS_11_-2021_-BETON_PHOTOS_-BRODERIE-768x1024.jpg 768w, https://www.fondation-vincentvangogh-arles.org/wp-content/uploads/2023/02/BRANKICA_-ZILOVIC_THE_-GLACIERS_11_-2021_-BETON_PHOTOS_-BRODERIE-225x300.jpg 225w, https://www.fondation-vincentvangogh-arles.org/wp-content/uploads/2023/02/BRANKICA_-ZILOVIC_THE_-GLACIERS_11_-2021_-BETON_PHOTOS_-BRODERIE.jpg 1080w" sizes="auto, (max-width: 400px) 100vw, 400px" /><p id="caption-attachment-498877" class="wp-caption-text">@ Brankica Zilovic</p></div>
]]></content:encoded>
					
		
		
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		<item>
		<title>Focus sur l’œuvre d’Otobong Nkanga</title>
		<link>https://www.fondation-vincentvangogh-arles.org/activit%C3%A9/499370/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Anne-Sophie Foron]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 13 Feb 2023 10:57:12 +0000</pubDate>
				<guid isPermaLink="false">https://dev.agencemyso.com/?post_type=atelier&#038;p=499370</guid>

					<description><![CDATA[Découvrez le travail de l’artiste nigériane en compagnie [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Découvrez le travail de l’artiste <span class="ILfuVd c3biWd" lang="fr"><span class="hgKElc">nigériane</span></span> en compagnie de la médiatrice Justine Talon.</p>
<div id="attachment_497230" style="width: 453px" class="wp-caption alignnone"><img loading="lazy" decoding="async" aria-describedby="caption-attachment-497230" class="wp-image-497230" src="https://dev.agencemyso.com/wp-content/uploads/2022/08/CF068754_web-1024x769.jpg" alt="" width="443" height="333" srcset="https://www.fondation-vincentvangogh-arles.org/wp-content/uploads/2022/08/CF068754_web-1024x769.jpg 1024w, https://www.fondation-vincentvangogh-arles.org/wp-content/uploads/2022/08/CF068754_web-300x225.jpg 300w, https://www.fondation-vincentvangogh-arles.org/wp-content/uploads/2022/08/CF068754_web-768x577.jpg 768w, https://www.fondation-vincentvangogh-arles.org/wp-content/uploads/2022/08/CF068754_web-1536x1154.jpg 1536w, https://www.fondation-vincentvangogh-arles.org/wp-content/uploads/2022/08/CF068754_web-2048x1538.jpg 2048w" sizes="auto, (max-width: 443px) 100vw, 443px" /><p id="caption-attachment-497230" class="wp-caption-text"><b>Otobong Nkanga, <em><i>The Weight of Scars</em></i>(Le Poids des cicatrices), 2015</b><br />
Textiles (viscose, laine, mohair et coton) et impression sur dix panneaux de Forex, 253 × 612 cm<br />
Collection JMD, Hong Kong<br />
Avec l’aimable autorisation de l’artiste et de la galerie In Situ – Fabienne Leclerc, Romainville</p></div>
]]></content:encoded>
					
		
		
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