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	<title>Symposium &#8211; Fondation Vincent Van Gogh Arles</title>
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		<title>LES AUTODIDACTES DE VAN GOGH À PIROSMANI</title>
		<link>https://www.fondation-vincentvangogh-arles.org/evenement/symposium-les-autodidactes/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[service editions]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 29 Jul 2019 08:42:59 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Troisième symposium organisé par la fondation Vincent van Gogh Arles, « Les autodidactes – De Van Gogh à Pirosmani », entend revenir sur deux modèles d’autodidactes du XIXe siècle, Niko Pirosmani (1862-1918) et Vincent van Gogh (1853-1890), ainsi que sur [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Troisième symposium organisé par la fondation Vincent van Gogh Arles, « Les autodidactes – De Van Gogh à Pirosmani », entend revenir sur deux modèles d’autodidactes du XIX<sup>e </sup>siècle, Niko Pirosmani (1862-1918) et Vincent van Gogh (1853-1890), ainsi que sur les enjeux que soulève cette notion aujourd’hui. Le modèle de l’autodidacte apparaît dès lors comme une figure qui nous éclaire sur nos systèmes de valeurs, nos modalités de reconnaissance et d’apprentissage au sein d’un monde où coexistent différentes conceptions de la culture.<br />
Lors de deux journées, historiens de l’art, critiques, écrivains, artistes et enseignants se réunissent pour débattre de l’autodidaxie à travers de multiples perspectives.</p>
<p style="text-align: center;"><span style="color: #000000;"><a style="color: #000000;" href="http://www.fondation-vincentvangogh-arles.org/wp-content/uploads/2019/07/Programme-Symposium-Web-1.pdf"><span style="font-size: 14pt;"><span style="font-size: 12pt;">Découvrez le programme complet</span></span></a><br />
</span></p>
<p><strong><span style="font-size: 14pt;">INTERVENANT•ES</span><br />
Maja Hoffmann</strong>, présidente et fondatrice de la Fondation Luma et présidente de la Fondation Vincent van Gogh Arles<br />
<strong>Mehdi Belhaj Kacem</strong>, écrivain<br />
<strong>Mathis Collins</strong>, artiste, Paris<br />
<strong>Bice Curiger</strong>, directrice artistique de la Fondation Vincent van Gogh Arles<br />
<strong>Philippe Dagen</strong>, professeur d&rsquo;histoire de l&rsquo;art contemporain à l&rsquo;université Paris I Panthéon Sorbonne et critique d&rsquo;art au quotidien <em>Le Monde</em><br />
<strong>Diedrich Diederichsen</strong>, écrivain, commissaire d’exposition, critique et professeur à l’académie des beaux-arts, Vienne<br />
<strong>Susanne von Falkenhausen</strong>, professeure émérite d’histoire de l’art moderne et contemporain à l’université Humbolt de Berlin<br />
<strong>Giorgi Khoshtaria</strong>, historien d’art, professeur universitaire, ancien ministre des affaires étrangères de la Géorgie, Tbilissi<br />
<strong>Nino Khundadze</strong>, curatrice en chef des nouvelles collections contemporaines au Musée national de Géorgie, Tbilissi<br />
<strong>Ekaterine Kiknadze</strong>, historienne de l’art, directrice du Musée des beaux-arts Shalva Amiranashvili et de la Galerie Nationale Dimitri Shevardnadze, Tbilissi<br />
<strong>Charlotte Laubard</strong>, historienne de l’art, curatrice et directrice du département d’Arts visuels de la HEAD, Genève<br />
<strong>Wato Tsereteli</strong>, artiste, curateur et directeur du CCA de Tbilissi<br />
<strong>Natsuko Uchino</strong>, artiste, Paris et Saint-Quentin-la-Poterie<br />
<strong>Dinara Vachnadze</strong>, directrice des collections au Musée national de Géorgie, Tbilissi<br />
<strong>Raphaela Vogel</strong>, artiste, Berlin<br />
<strong>Gilda Williams</strong>, éditrice, critique d’art, maîtresse de conférence au MFA Curating, Goldsmiths College, Londres</p>
<p>&nbsp;</p>
<h2><strong><span style="font-size: 14pt;">PROGRAMME</span></strong></h2>
<table style="width: 840px;">
<tbody>
<tr>
<td class="mcnTextContent" style="width: 353.792px; text-align: left;" valign="top"><strong>VENDREDI 20 SEPTEMBRE</strong></p>
<p>10h00  Bice Curiger<br />
10h30  Giorgi Khoshtaria<br />
11h00  Philippe Dagen</p>
<p><em>Pause café à 11h30</em></p>
<p>12h00  Susanne von Falkenhausen<br />
12h30  Mathis Collins<br />
13h00  Table ronde</p>
<p><em>Pause déjeuner à 13h30</em></p>
<p>14h30  Gilda Williams<br />
15h00  Raphaela Vogel<br />
15h30  Diedrich Diederichsen</p>
<p><em>Pause café à 16h00</em></p>
<p>16h15  Charlotte Laubard<br />
16h45  Table ronde</p>
<p>21h30  Projection du documentaire TIM ROLLINS &amp; K.O.S (cour de la Fondation Vincent van Gogh Arles)</td>
<td style="width: 468.229px; text-align: left;"><strong>SAMEDI 21 SEPTEMBRE</strong></p>
<p>10h00  Mot d&rsquo;accueil, Maja Hoffmann<br />
10h10  Mehdi Belhaj Kacem<br />
10h50  Natsuko Uchino</p>
<p><em>Pause café à 11h20</em></p>
<p>11h45  Wato Tsereteli<br />
12h15  Table ronde</p>
<p>16h-17h  <em>Grand Finale</em> devant les tableaux de Niko Pirosmani à la Fondation Vincent van Gogh Arles :<strong> </strong>discussion avec Ekaterine Kiknadze, Nino Khundadze, Dinara Vachnadze</p>
<p>Et&#8230; à partir de 18h30 (et jusqu’à 3h),<br />
<a href="https://luma.shop.secutix.com/content" target="_blank" rel="noopener">LUMA ARLES invite le festival de musique<br />
WE LOVE GREEN </a>pour le rendez-vous<br />
LE SON DU PARC, soirée événement avec concerts pop, rap et électro en plein air</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</td>
</tr>
</tbody>
</table>
<p><strong>////</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: justify;">Le terme « autodidacte » est généralement utilisé pour désigner celui qui a acquis par lui-même un savoir ou une technique en lisant, en observant et en s’exerçant – dans une démarche aux antipodes, par exemple, d’études artistiques académiques, validées par l’institution.<br />
Mais que retenons-nous pour autant, à sacrifier les hautes valeurs culturelles sur l’autel d’un relativisme général, où tout se vaut ? Face à ce relativisme, que dire du « canonique » au sein d’un monde globalisé et fragmenté ? Que dire d’un désapprentissage qui tend à mettre à mal l’autorité des détenteurs du savoir ? Ces différentes « cultures du savoir » supposent diverses réalités géopolitiques qu’il conviendra d’interroger.</p>
<p>Dans l’histoire de l’art moderne, le tournant du XX<sup>e</sup> siècle fournit l’exemple d’un intérêt particulier porté aux artistes n’ayant reçu aucune formation académique et dont l’art fut par la suite qualifié de « primitiviste », « naïf », « puéril », « brut ». La passion de ces nombreux avant-gardistes pour une expression artistique se manifestant en dehors des règles académiques se nourrissait alors de la vision fantasmée d’un « état primitif » et répondait à un désir d’authenticité qui continue de s’exprimer aujourd’hui dans la culture populaire.</p>
<p>Les expositions présentées à la Fondation jusqu’au 20 octobre 2019, « Niko Pirosmani – Promeneur entre les mondes » et « Vincent van Gogh : Vitesse &amp; Aplomb », apportent un cadre de réflexion permettant de confronter deux modèles d’autodidactes, et d’appréhender leur rapport respectif à l’apprentissage et à la réception de leur travail.</p>
<p>Vincent van Gogh (1853-1890) lui-même, qui avait déjà vingt-sept ans lorsqu’il décide de devenir peintre, est considéré comme un exemple étonnant d’autodidacte. Il avait eu accès à la culture lorsqu’il était tout jeune, en visitant les musées avec passion et durant son apprentissage professionnel à l’âge de seize ans chez Goupil &amp; Cie, l’un des plus grands marchands d’art et éditeur de l’époque. Cependant, il se forme sans aide extérieure lors des trois premières années de sa vie d’artiste, s’exerçant à la peinture et au dessin, copiant les artistes qui l’inspiraient. Ainsi était-il un autodidacte particulier dans la mesure où il s’appuyait sur la culture raffinée qu’il avait acquise. C’était aussi un cosmopolite qui, après avoir noué des contacts avec les artistes parisiens les plus avant-gardistes, opta pour une vie simple à la campagne en quête de la lumière et des couleurs de la Provence qui lui permettront de perfectionner sa nouvelle technique.</p>
<p>Niko Pirosmani (1862–1918) eut un destin comparable à celui de Van Gogh : après avoir lui aussi échoué à exercer plusieurs métiers, il résolut de se consacrer entièrement à la peinture et de vivre de la vente de ses tableaux sans avoir suivi au préalable de formation. Dans la ville de Tbilissi d’alors, un creuset de différentes cultures, il mène une existence de vagabond, trouve son public dans les tavernes et les auberges, loin des grands centres artistiques et de leurs experts. Cela ne l’empêche pas d’être découvert en 1913 par trois jeunes avant-gardistes qui veillent à ce que quatre de ses toiles soient présentées à Moscou dans la célèbre exposition « La Cible », aux côtés d’œuvres de Kasimir Malevitch, Mikhaïl Larionov et Natalia Gontcharova.</p>
<p>Par ailleurs, tandis que Van Gogh était convaincu que son art et celui de ses amis artistes ne recevraient qu’une reconnaissance différée, Pirosmani a créé l’univers séduisant de ses tableaux dans une relation immédiate avec le public. Ses peintures nous fascinent encore aujourd’hui par leur esprit sauvage, libre et foncièrement humain.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><em>Le symposium est organisé par la Fondation Vincent van Gogh Arles, </em><em>conçu par Bice Curiger en collaboration avec Julia Marchand, </em><em>avec le soutien de <strong>Luma Arles </strong>et <strong>Infinitart Foundation Vienna</strong></em>.</p>
<p><em>Ce symposium constitue le dernier volet d’une trilogie de conférences. « Van Gogh – Duchamp : Huile &amp; Eau ? » s’est déroulé en janvier 2015 ; « Van Gogh pré-pop », s’est tenu en mars 2017. <a href="http://www.fondation-vincentvangogh-arles.org/documentation/publications/actes/">Les actes de ces symposiums ont par ailleurs été publiés</a>.</em></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Van Gogh pré-pop</title>
		<link>https://www.fondation-vincentvangogh-arles.org/evenement/symposium-van-gogh-pre-pop/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[service editions]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 23 Feb 2017 11:16:14 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[« Pop » désigne une multiplicité de choses, mais avant tout « la culture du plus grand nombre ». Ce symposium intitulé « Van Gogh – pré-Pop », dont le point de départ est l’immense popularité de Vincent van Gogh, propose [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>« Pop » désigne une multiplicité de choses, mais avant tout « la culture du plus grand nombre ». Ce symposium intitulé « Van Gogh – pré-Pop », dont le point de départ est l’immense popularité de Vincent van Gogh, propose de réfléchir sur la manière dont la culture de masse est entrée dans l’œuvre du peintre néerlandais, et continue de s’y infiltrer. Si l’on postule que la culture populaire d’aujourd’hui est le fruit d’un processus dont la genèse remonte à la seconde moitié du XIX<sup>e</sup> siècle, l’exemple de Van Gogh offre une occasion unique de voir comment un artiste bien informé, à l’esprit clairvoyant, s’est intéressé aux objets issus des nouvelles technologies de reproduction et à leur univers pictural. À cette époque, les reproductions imprimées – portfolios, images décoratives et magazines illustrés – commencent à proliférer, parfois sous une poussée socialement progressiste. Vincent est à la fois un avide collectionneur de ces reproductions et un fin commentateur de ce matériau visuel populaire, dont il s’inspirera sans aucun doute plus tard, tant du point de vue de la forme que du contenu, même lorsque son art prendra une orientation avant-gardiste. Enraciné dans les valeurs humanistes et toujours très influent aujourd’hui, l’art de Van Gogh est une synthèse de <em>high and low</em>, que Thomas Hirschhorn condense dans la formule : « Van Gogh = l’art pour le public non-exclusif ».</p>
<p>À l’heure où les musées sont, eux aussi, entrés dans la culture de masse, le symposium « Van Gogh – pré-Pop », porté par la puissante charge socioculturelle du terme « Pop », désire traiter des enjeux actuels qui ont jusqu’alors été omis par une histoire de l’art centrée sur le style et la forme.</p>
<p>Ce symposium est le deuxième volet d’une trilogie ; le premier volet, organisé en janvier 2015, s’étant intitulé « Van Gogh-Duchamp : huile et eau ? ».</p>
<p>Des commissaires, historiens, experts et artistes contemporains y prendront part ; et des études spécialisées ainsi que des travaux philologiques seront présentés à cette occasion. La pensée associative spontanée et la spéculation intellectuelle y auront également leur place.<br />
Le symposium « Van Gogh – pré-Pop » (en traduction simultanée français / anglais) associera de courts exposés et des tables rondes confrontant des aspects de l’histoire de l’art ainsi que des approches et pratiques artistiques déterminées.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: center;"><span style="color: #0000ff;"><a style="color: #0000ff;" href="http://www.fondation-vincentvangogh-arles.org/wp-content/uploads/2017/02/Programme-Symposium-2017-web.pdf" target="_blank" rel="noopener">Téléchargez le programme du symposium ici</a></span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Intervenant·es :<br />
<strong>Mark Alizart</strong> : Auteur et philosophe, il a récemment publié <em>Informatique céleste</em> (Puf, 2017), Paris.<br />
<strong>Jean-Pierre Criqui</strong> : Conservateur au musée national d’Art moderne (Centre Pompidou), Paris<br />
<strong>Bice Curiger </strong>: Directrice artistique de la Fondation Vincent van Gogh Arles<br />
<strong>Adrian Ghenie</strong> : Peintre, Berlin et Cluj-Napoca<br />
<strong>Catherine Grenier</strong> : Conservatrice du patrimoine, directrice de la Fondation Giacometti, Paris<br />
<strong>Jörg Heiser</strong> : Rédacteur associé du magazine <em>Frieze</em>, directeur de l’Institut de l’art en contexte à l’Universität der Künste de Berlin<br />
<strong>Sjraar van Heugten</strong> : Historien d’art indépendant, spécialiste de Van Gogh, Utrecht<br />
<strong>Philippe Kaenel</strong> : Professeur d’histoire de l’art à l’université de Lausanne et commissaire scientifique de la rétrospective sur Gustave Doré (Paris, Ottawa, 2014), Lausanne<br />
<strong>Ingrid Luquet-Gad</strong> : Journaliste et critique d’art, rédactrice au magazine <em>Les Inrockuptibles</em>, Paris<br />
<strong>Pierre-Lin Renié</strong> : Artiste et professeur d’histoire de l’art, ancien conservateur au musée Goupil, Bordeaux<br />
<strong>Pipilotti Rist</strong> : Artiste vidéaste, Zurich<br />
<strong>Alexander Roob</strong> : Artiste, écrivain, fondateur du Melton Prior Institute et professeur à la Staatliche Akademie der Bildenden Künste, Stuttgart<br />
<strong>Pascal Rousseau</strong> : Professeur d’histoire de l’art contemporain à l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne et commissaire d’exposition, Paris<br />
<strong>Pacôme Thiellement</strong> : Auteur, il écrit notamment sur la pop music, la bande dessinée, la poésie maudite et les séries télévisées, Paris.<br />
<strong>Fabien Vallos </strong>: Philosophe, éditeur, commissaire d’exposition et auteur. Enseignant à l’École nationale supérieure de la photographie d’Arles.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Van Gogh-Duchamp : huile et eau ? Symposium</title>
		<link>https://www.fondation-vincentvangogh-arles.org/evenement/symposium-van-gogh-duchamp-huile-et-eau/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Agence Myso]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 09 Apr 2015 14:16:08 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Deux noms, deux monuments de l&#8217;histoire de l&#8217;art du XXe siècle, tous deux semblant être mutuellement chargés de l&#8217;intensité d&#8217;un aimant qui repousse. Ou ne serait-ce valable que pour qui se laisse emprisonner dans les clichés? Le conceptuel s’est érigé [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Deux noms, deux monuments de l&rsquo;histoire de l&rsquo;art du XX<sup>e</sup> siècle, tous deux semblant être mutuellement chargés de l&rsquo;intensité d&rsquo;un aimant qui repousse. Ou ne serait-ce valable que pour qui se laisse emprisonner dans les clichés?<br />
Le conceptuel s’est érigé en antidote à l’expressivité. Depuis quelques décennies déjà, la subjectivité excessive et exaltée en art se voit rejetée et déniée. Cependant, on voit aujourd’hui réapparaître aussi bien l’émotion que l’immédiateté.</p>
<p>Les noms de Duchamp et de Van Gogh seraient-ils synonymes l’un de froid et l’autre de chaud ? D’un embrasement existentiel versus une souveraineté intellectuelle ? Du populaire (accessible) <em>versus</em> le sophistiqué (élitiste) ? De la peinture <em>versus</em> l’anti-peinture ? D’espaces picturaux envahis d’énergie versus des objets fétichistes ironiquement manipulés ?</p>
<p>Pendant le colloque, ont notamment été débattus les thèmes suivants : Van Gogh l’authentique <em>vs</em> Duchamp l’indifférent ; Van Gogh et la tradition du métier dans la peinture <em>vs</em> Duchamp et le ready-made ; l’avènement de l’art conceptuel comme antidote à l’excès d’expressivité et la question du retour du refoulé, où l&rsquo;émotion et l&rsquo;immédiateté réapparaissent dans les pratiques de la performance et la vidéo mais aussi dans la peinture, sculpture etc.; l’artiste martyre comme cure morale d’une société <em>vs</em> l’artiste « professionnel » .</p>
<p>« Van Gogh–Duchamp, huile et eau ? », un symposium (en traduction simultanée français/ anglais) avec de courts exposés et des discussions confrontant des positions historico-culturelles, sociologiques ainsi que des approches et pratiques artistiques déterminées.</p>
<p>Intervenants : Mark Alizart, Nicolas Bourriaud, Guillaume Bruère, Benjamin H.D. Buchloh, Andrea Büttner, Isabelle Cornaro, Cécile Debray, Nathalie Heinich, Bethan Huws, Jean de Loisy, Bernard Marcadé, Piper Marshall, François Piron, Ralph Rugoff, Francesco Stocchi</p>
<p><span style="color: #0000ff;"><a style="color: #0000ff;" href="http://www.fondation-vincentvangogh-arles.org/wp-content/uploads/2015/04/programme-symposium-web3.pdf">Téléchargez le programme ici</a></span></p>
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