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	<title>Résultats de recherche pour « guillaume bruere » &#8211; Fondation Vincent Van Gogh Arles</title>
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		<title>Couleurs du Nord, couleurs du Sud</title>
		<link>https://www.fondation-vincentvangogh-arles.org/publication/couleurs-du-nord-couleurs-du-sud-2014/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Paul Duhard]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 01 Sep 2021 15:19:35 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[« Couleurs du Nord, couleurs du Sud », la première d’une série d’expositions sur Van Gogh, a été présentée du 7 avril au 31 août 2014, à l’occasion de l’inauguration de la Fondation. Cette exposition fut accompagnée de contributions de nombreux artistes [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>« Couleurs du Nord, couleurs du Sud », la première d’une série d’expositions sur Van Gogh, a été présentée du 7 avril au 31 août 2014, à l’occasion de l’inauguration de la Fondation. Cette exposition fut accompagnée de contributions de nombreux artistes tels que Guillaume Bruère, Fritz Hauser et Elizabeth Peyton.</p>
<p>Ce premier ouvrage montre les œuvres de Van Gogh aux côtés de celles de ses contemporains qui l’ont influencé de façon décisive — Courbet, Pissarro, Monet, Monticelli et d’autres — ainsi que l’évolution de la palette du maître hollandais du sombre vers la clarté méridionale.</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Exposition inaugurale Van Gogh Live / Van Gogh – Couleurs du Nord, couleurs du Sud</title>
		<link>https://www.fondation-vincentvangogh-arles.org/exposition/exposition-inaugurale-van-gogh-live-2014/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Agence Myso]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 23 Apr 2015 15:19:08 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[« VAN GOGH LIVE ! » est le titre de l’exposition d’ouverture de la Fondation Vincent van Gogh Arles. Elle présente d’une part « Couleurs du Nord, Couleurs du Sud », la première d’une série d’expositions prévues sur Van Gogh, [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>« VAN GOGH LIVE ! »</strong> est le titre de l’exposition d’ouverture de la Fondation Vincent van Gogh Arles. Elle présente d’une part « Couleurs du Nord, Couleurs du Sud », la première d’une série d’expositions prévues sur Van Gogh, dont le commissariat a été confié à Sjraar van Heugten, et d’autre part des contributions de Guillaume Bruère, Raphael Hefti, Thomas Hirschhorn, Gary Hume, Bethan Huws, Bertrand Lavier, Camille Henrot, Fritz Hauser et Elizabeth Peyton, à l’initiative de Bice Curiger.</p>
<p>Dès l’entrée, le portail de <strong>Bertrand Lavier</strong> affichant la signature de Vincent van Gogh apparaît comme un premier signe de reconnaissance du bâtiment de la Fondation Vincent van Gogh Arles. Un second – les agglomérats de verres multicolores et étincelants installés sur le toit de la verrière, œuvre de <strong>Raphael Hefti</strong> – évolue imperceptiblement à mesure que progresse la lumière du jour, jouant de variations kaléidoscopiques toujours neuves.</p>
<p>Un aspect non négligeable de la présentation de l’exposition Van Gogh, a été confié à l’artiste anglais <strong>Gary Hume</strong> : c’est le choix de la teinte des murs. En coloriste raffiné – comme en atteste de la façon la plus convaincante son œuvre picturale – Hume établit ainsi un véritable dialogue artistique avec Van Gogh.</p>
<p>Van Gogh incarne un mythe très répandu de l’artiste, particulièrement reflété par la culture populaire. Curieuse ironie de l’histoire que celle de voir le soi-disant solitaire, l’incompris, devenir à ce point l’artiste « compris de tous » par excellence ! Ou, comme l’a formulé <strong>Thomas Hirschhorn</strong>, devenir celui qui a créé un art pour le public « non-exclusif ». À cet égard, la grande popularité dont jouit Van Gogh en Asie est très significative : elle prend en grande partie sa source dans le regard fasciné qu’il a porté, à la fin du XIX<sup>e</sup>  siècle, sur les formes artistiques développées au Japon.</p>
<p>Parallèlement, Van Gogh représente la personnification de valeurs qui nous servent aujourd’hui encore de repères. Hirschhorn les nomme « autonomie » et « force de transformation ». Quoi qu’il en soit, ce sont des valeurs profondément ancrées dans la conception moderne de l’art.</p>
<p>Pour sa nouvelle grande œuvre à Arles, Thomas Hirschhorn s’est projeté dans une jeune japonaise d’aujourd’hui, qui s’intéresse de façon obsessionnelle à Van Gogh. Être « fan », pour Thomas Hirschhorn, est l’expression d’une positivité, une posture d’amour et d’absence de préjugés. L’inverse du nihilisme et de la négativité. C’est également un acte de résistance, car la jeune femme, là où d’autres s’enthousiasment pour les marques et la consommation, a choisi Vincent. Et se retrouve, dans une situation chaotique, à rechercher son essence, qu’elle perd de vue à mesure qu’elle s’en approche.</p>
<p>« Artists interpret the world and then we interpret the artists » proclame un néon de <strong>Bethan Huws</strong>. Bien que produite hors du contexte de « Van Gogh live ! », cette phrase semble taillée sur mesure pour Van Gogh. Elle circonscrit une sorte de hiatus et de renversement de perspective, où l’art puise sa force durable. Avec Bethan Huws, nous nous demandons dans quelle mesure le monde de Vincent (c’est ainsi qu’il signait ses tableaux à Arles) et nous-mêmes, son public, avons changé au cours de l’histoire ininterrompue de son influence. Et dans quel conditionnement vis-à-vis de son oeuvre nous nous sommes égarés.</p>
<p>Et lorsque les vitrines de Bethan Huws avec leurs bateaux en brins de jonc pliés sont présentées au voisinage direct de Van Gogh, elles apparaîtront peut-être à certains comme des hachures, comme des lignes devenues tridimensionnelles et comme un jeu facétieux hors des genres : dessin ou sculpture ? Pour prolonger cette interrogation, « Zone », le film de Bethan Huws, renvoie à Duchamp, car les captations filmées d’oiseaux sont autant de readymades que l’artiste présente comme sa lecture d’un poème d’Apollinaire.</p>
<p><strong>Guillaume Bruère</strong>, alias GIOM, dessine et donne à cette expression une apparence élémentaire. Le trait est agité, saccadé et immédiat, et l’intensité des couleurs confère à son œuvre une grande puissance expressive à plusieurs titres. Sans sacrifier à une conception dépassée de l’expressivité, Bruère s’empare du dessin comme d’un instrument pictural, à la recherche d’une friction communicative avec la vie – et avec le public.</p>
<p>Dans la peinture d’<strong>Elizabeth Peyton</strong>, intimité et force d’évocation des images jouent également un rôle capital, déployant un sens subtil de la psychologie et de l’atmosphère. L’attention est principalement dirigée vers les humains, les fleurs et les natures mortes. Les œuvres sont de format plutôt petit, ce qui parie sur le fait qu’elles développeront la puissance de gemmes flamboyantes.</p>
<p><em>Schraffur</em>, (Hachures) est le nom que le percussionniste <strong>Fritz Hauser</strong> donne à une part importante de son travail. Pour cette exposition, il a conçu dans l’escalier de la Fondation une installation sonore. Ici, les hachures ont été effectuées à même la peinture argentée des murs, avec diverses mines, mais aussi au sens premier du terme, en tant que « rayures » ou « gravures ». Les sons et les bruits produits, enregistrés puis mixés, composent désormais une installation sonore dans l’escalier. Et apparaît comme une paraphrase sonore de la gravure japonaise de Utagawa Hiroshige, « Le Pont Ohashi et Atake sous une averse soudaine » (que Van Gogh a lui-même paraphrasée avec l’un de ses tableaux) en jouant des associations avec la pluie.</p>
<p>Dans un entretien<sup>1</sup>, <strong>Camille Henrot</strong> cite Van Gogh comme une grande source d’inspiration, notamment les gestes fixés par les tableaux et leur agitation intérieure et psychique. Dans son « Dying living woman » (2005), un « found footage » remanié, le personnage féminin est constamment effacé par des hachures rajoutées, « comme une flamme qui marque une absence », et qui, par sa forme, rappelle aussi les arbres de Van Gogh.</p>
<p>Reste la question de savoir s’il existe un noyau qu’on pourrait approcher, question que l’on pourrait comparer à celle que soulève Camille Henrot avec ses travaux d’Ikebana : « is it possible to be a revolutionary and like flowers ? » Est-ce la force d’attraction intacte et l’authentique et toujours enthousiasmant plaisir de voir que nous communique Van Gogh, comme il l’exprime dans une lettre à son frère Theo le 25 septembre 1888 ? « Tant que durera l’automne je n’aurai pas assez de mains, de toile et de couleurs pour peindre ce que je vois de beau.  »</p>
<p>1. Catalogue de l’exposition « Van Gogh Live ! ».</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Van Gogh Live ! (été 2016) Guillaume Bruère / Ben Okri / Die Polstergruppe</title>
		<link>https://www.fondation-vincentvangogh-arles.org/evenement/van-gogh-live-ete-2016-2/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[service editions]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 10 Jun 2016 07:09:58 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[La programmation estivale Van Gogh Live ! de la Fondation Vincent van Gogh Arles est dédiée à la rencontre d’artistes contemporains issus de diverses disciplines, en lien avec l’œuvre et la vie de Vincent van Gogh. Pour la quatrième édition de cet [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>La programmation estivale <em>Van Gogh Live !</em> de la Fondation Vincent van Gogh Arles est dédiée à la rencontre d’artistes contemporains issus de diverses disciplines, en lien avec l’œuvre et la vie de Vincent van Gogh. Pour la quatrième édition de cet événement éclectique, nous proposons trois manifestations mettant à l’honneur l’échange, l’élégance et la richesse de la langue poétique, l’harmonie musicale et l’euphonie.</p>
<p>Comme chaque année, les espaces extérieurs seront adaptés pour accueillir notre public à 19h30, ou plus tard, lorsque le soleil commence à s’essouffler. Les terrasses feront résonner les voix, les paroles habitées de Guillaume Bruère, la prose de Ben Okri et les bruits de la machine à café de Die Polstergruppe. Rendez-vous dès le 28 juin !</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><b>• 28 juin, 19h30 : rencontre avec Guillaume Bruère</b></p>
<p>Bice Curiger, directrice artistique de la Fondation Vincent van Gogh Arles, et l’artiste Guillaume Bruère, alias GIOM, se rencontrent pour la première fois en 2012, au Kunsthaus de Zurich, devant <em>l’Autoportrait à l’oreille bandée</em> (ou <em>L’Homme à la pipe</em>) peint en 1889 par Vincent van Gogh. C’est le début d’une longue amitié avec la Fondation et la ville d’Arles.</p>
<p>À l’été 2013, un an avant l’ouverture de la Fondation, GIOM se rend à Arles pour y présenter dix portraits – inspirés de <em>l’Autoportrait à l’oreille bandée</em> – et réalise une performance publique sur la place du Forum. De celle-ci naît le portrait dessiné <em>L’Arlésienne</em>, allusion, une fois de plus, explicite à Van Gogh. En avril 2014, GIOM participe à l’exposition inaugurale « Van Gogh Live ! » avec une trentaine de dessins dont le trait, tremblant, exprime à la fois force et tâtonnement, main de maître et révolte. L’histoire continue en janvier 2015 avec son intervention très appréciée lors du Symposium « Van Gogh – Duchamp ».</p>
<p>C’est avec plaisir que la Fondation accueille Guillaume Bruère, le 28 juin prochain pour un « Mon Van Gogh ». GIOM, pour qui Van Gogh est la figure de « l’artiste absolu », évoquera le travail de Van Gogh et le rôle que ce dernier joue dans son travail artistique.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>À propos de l’artiste</strong></p>
<p>Guillaume Bruère (né en 1976 à Châtelleraut) est peintre, dessinateur, sculpteur et performeur. Il vit et travaille à Berlin. Après des études à l&rsquo;École des beaux-arts de Nantes et à l&rsquo;École supérieure de l&rsquo;image de Poitiers, il a exposé dans diverses institutions, notamment au château de Chambord, à la Fondation Vincent van Gogh Arles, au MARTa Herford Museum et à la galerie der Stadt Backnang en Allemagne, ou encore à la galerie Nahmad Contemporary à New York.</p>
<p>Son œuvre, fragile et impulsive, colorée et libérée, est porteuse d’une énergie fulgurante. Depuis plusieurs années, il s’installe dans de nombreux musées et y réinterprète des œuvres majeures de l’histoire de l’art. La couleur, la pratique du collage, la recherche de l’expressivité, tous ces éléments concourent à créer un univers singulier dans ces toiles anciennes revisitées ainsi que dans des performances publiques lors desquelles l’artiste donne à voir, jusqu’à l’épuisement, l’énergie qui préside à son propre travail. Plus récemment, le théâtre, les scènes de danse et encore un camp de réfugiés sont autant de ressources dans lesquelles il capture le réel pour ses portraits saisissants.</p>
<p>&nbsp;</p>
<h4><b>• 8 juillet, 19h30 : </b><b>« Nuit étoilée avec </b><b>Ben Okri et</b><b> Vincent van Gogh »</b></h4>
<p>La Fondation Vincent van Gogh Arles accueille un événement alliant les écrits de Ben Okri et la présence de Vincent van Gogh. Ben Okri célèbrera, en prose et en poésie, l’esprit de l’art et la magie de la peinture. La soirée sera consacrée à des discussions et à des lectures portant sur l’art, la politique, la contemplation, les traditions artistiques africaines et Vincent van Gogh. Ben Okri partagera sa fascination pour le travail de l’artiste hollandais en lisant quelques uns de ses poèmes ainsi que des extraits de ses romans sur l’art et les artistes : <em>Starbook, In Arcadia</em> et <em>Dangerous Love</em>.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>À propos de l’artiste</strong></p>
<p>Né en 1959, Ben Okri est un poète et romancier nigérian. Après avoir passé sa petite enfance en Angleterre, il retourne au Nigéria avec sa famille. À la fin des années 1970, il regagne le Royaume-Uni et étudie la littérature comparée à l’université d’Essex. Il vit et travaille aujourd’hui à Londres. Son œuvre a été traduite dans plus de vingt langues, et sa passion pour la poésie accompagne son engagement social et politique. Ayant connu la guerre civile dans son pays, Ben Okri n’a jamais cessé de dénoncer la corruption et le pouvoir militaire qui y règnent.</p>
<p>L’écrivain acquiert une renommée internationale en 1991 lorsqu’il reçoit le Booker Prize pour son roman <em>La Route de la faim</em>. Plus tôt, il signe <em>Flowers and Shadows</em> (1980), également acclamé. Il est aussi l’auteur d’<em>Étonner les dieux</em> (1995) et de <em>Contes de la liberté</em> (2010). Il a publié jusqu’à aujourd’hui dix romans, trois nouvelles, deux recueils d’essais et trois volumes de poèmes, le dernier étant <em>Wild</em> (2012).</p>
<p>En parallèle de la littérature, il poursuit une carrière d’artiste. En effet, avant de se consacrer à la poésie, Ben Okri était peintre. Ses écrits racontent ce qui le lie au domaine de l’art visuel. Deux de ses romans portent sur des artistes, dont <em>Starbook</em> (2007), qui relate une histoire d’amour entre un prince et une jeune femme appartenant à une communauté tribale artistique. Nombre de ses poèmes ont pour objet la peinture et ses créateurs. Son dernier roman s’intitule <em>The Age of Magic</em> (2014).</p>
<p>&nbsp;</p>
<h4><b>• 11 et 12 juillet, 21h : </b>Die P<b>olstergruppe, avec</b><b> Stephan Eicher, Simon Baumann, Adrian Iten, Rainier Lericolais, Martin Gallop et Stefan Lakatos  </b></h4>
<p>« L’harmonie, l’euphonie et le bien-être de notre très estimé public sont, depuis 2012, notre priorité ! ». Stephan Eicher, Simon Baumann, Adrian Iten, Rainier Lericolais, Martin Gallop et Stefan Lakatos  vous convient les 11 et 12 juillet 2016 sur la terrasse de la Fondation Vincent van Gogh Arles.</p>
<p>1) Et si Die Polstergruppe était une ville ?<br />
Ce serait La Chaux-de-Fonds reconstruite en Afrique Centrale, précisément 4° 15’ 6’’ S, 15° 15’ 11’’ E.</p>
<p>2) Et si Die Polstergruppe était un accord ?<br />
Ce serait le<em> la</em> mineur.</p>
<p>3) Et si Die Polstergruppe rendait hommage ?<br />
Ce serait un hommage à Vincent ; on jouerait en mono.</p>
<p>4) Comment écouter Die Polstergruppe ?<br />
De préférence au coucher du soleil, allongés sur un transat récupéré sur l’épave du Titanic, après un bon dîner où vous aurez sauté le dessert et le café. Die Polstergruppe s’en occupe…</p>
<p>5) Et si Die Polstergruppe avait une priorité artistique ?<br />
Notre devise : harmonieux sans pitié !</p>
<p>6) Quel serait le lieu rêvé pour passer une soirée en compagnie de Die Polstergruppe ?<br />
Ce serait une terrasse lascivement chauffée par le soleil impitoyable d’Arles, à la tombée du jour, sur laquelle nous serions confortablement installés (<em>Polstergruppe</em> signifie un ensemble de fauteuils de salon), avec un <em>espresso</em> à la main qui allume l’attention mais éteint le stress… pendant que les musiciens suivent une partition créée sur mesure pour ce moment de partage.</p>
<p>7) De quoi aurais-je besoin pour fabriquer mon propre Polstergruppe ?<br />
52 kilos de bois de santal, 25 litres de velours, quelques planches d’un herbier oublié, du crin de cheval et des intestins de chat, une machine à café professionnelle avec 4 pistons… et des amis.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Guillaume Bruère</title>
		<link>https://www.fondation-vincentvangogh-arles.org/biographie/guillaume-bruere/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[service editions]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 19 Jul 2021 14:07:54 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Van Gogh Live ! (été 2013) GRRRR / Guillaume Bruère / Elizabeth Peyton / Paul McCarthy / Nils Bech &#038; Julian Skar</title>
		<link>https://www.fondation-vincentvangogh-arles.org/evenement/van-gogh-live-2013/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Agence Myso]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 09 Apr 2015 14:20:59 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[La Fondation Vincent van Gogh a investi les rues d’Arles avec « Van Gogh live 2013 ! », rendez-vous inédit d’événements artistiques éclectiques : performances, affichages, projection, tout en live ! Comme prélude à son ouverture au printemps 2014, « Van Gogh live ! » [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>La Fondation Vincent van Gogh a investi les rues d’Arles avec « Van Gogh live 2013 ! », rendez-vous inédit d’événements artistiques éclectiques : performances, affichages, projection, tout en live !</p>
<p>Comme prélude à son ouverture au printemps 2014, « Van Gogh live ! » était le point de départ d’une série de rencontres qui ont mis en perspective la peinture de Vincent van Gogh avec la création contemporaine. Pour cette première édition, des artistes de renommée internationale ont été conviés à produire des prestations insolites comme manifestations vivantes de l’héritage artistique laissé par le maître néerlandais.</p>
<p>Le dessinateur GRRRR (Ingo Giezendanner), a parcouru la ville, et au terme de ses pérégrinations, retranscrit ses visions en dessinant un gigantesque panorama d’Arles sur une palissade exposée à l’entrée de la Fondation.</p>
<p>Les portraits de Guillaume Bruère et les couples célèbres d’Elizabeth Peyton ont été dispersés sur les murs de la ville en des lieux propices à surprendre et transmettre l&rsquo;intensité de l&rsquo;intime, en plein cœur de l’espace public.</p>
<p>La projection de la vidéo « Painter » de Paul McCarthy, parodie satirique du mythe de l’artiste, a interrogé la sacralité de la figure du peintre dans l’histoire de l’art.</p>
<p>Bruère fut également à l’origine d’une performance atypique qui a questionné le genre de l’autoportrait. Le chanteur norvégien Nils Bech a entonné, accompagné de son ami musicien et pianiste Julian Skar, une mélopée dans le jardin d’été — tel un numéro improvisé pour les passants.</p>
<p>&gt; <a href="http://www.fondation-vincentvangogh-arles.org/wp-content/uploads/2015/04/Programme_Van-Gogh-Live-2013.pdf">Télécharger le plan et le programme</a></p>
<p><strong>Elizabeth Peyton</strong><br />
Affichage dans les rues du centre d’Arles<br />
28 juin – 14 juillet</p>
<p><strong>GIOM</strong><br />
Performance<br />
Place du Forum, Terrasse de l’hôtel Nord–Pinus<br />
1<sup>er </sup>juillet – 19.00</p>
<p>Exposition d’affiches en extérieur<br />
Rue Tour de Fabre<br />
28 juin – 31 août</p>
<p><strong>GRRRR</strong><br />
Dessin mural XXL en live<br />
35 rue du Docteur Fanton<br />
30 juin – 8 juillet – la journée</p>
<p><strong>Paul McCarthy</strong><br />
Projection de la vidéo « Painter », 1995<br />
4 juillet — 22.00 — 68 rue Chartrouse<br />
13 juillet — 22.00 — 32 rue de la Liberté</p>
<p><strong>Nils Bech &amp; Julian Skar<br />
</strong>Concert live<br />
Jardin d’été – Boulevard des Lices<br />
9 juillet –19.30</p>
<p>Avec le soutien de Music Norway</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><iframe src="https://player.vimeo.com/video/112063594?dnt=1&amp;app_id=122963" width="500" height="281" frameborder="0" allow="autoplay; fullscreen; picture-in-picture; clipboard-write"></iframe></p>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Van Gogh-Duchamp : huile et eau ? Symposium</title>
		<link>https://www.fondation-vincentvangogh-arles.org/evenement/symposium-van-gogh-duchamp-huile-et-eau/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Agence Myso]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 09 Apr 2015 14:16:08 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Deux noms, deux monuments de l&#8217;histoire de l&#8217;art du XXe siècle, tous deux semblant être mutuellement chargés de l&#8217;intensité d&#8217;un aimant qui repousse. Ou ne serait-ce valable que pour qui se laisse emprisonner dans les clichés? Le conceptuel s’est érigé [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Deux noms, deux monuments de l&rsquo;histoire de l&rsquo;art du XX<sup>e</sup> siècle, tous deux semblant être mutuellement chargés de l&rsquo;intensité d&rsquo;un aimant qui repousse. Ou ne serait-ce valable que pour qui se laisse emprisonner dans les clichés?<br />
Le conceptuel s’est érigé en antidote à l’expressivité. Depuis quelques décennies déjà, la subjectivité excessive et exaltée en art se voit rejetée et déniée. Cependant, on voit aujourd’hui réapparaître aussi bien l’émotion que l’immédiateté.</p>
<p>Les noms de Duchamp et de Van Gogh seraient-ils synonymes l’un de froid et l’autre de chaud ? D’un embrasement existentiel versus une souveraineté intellectuelle ? Du populaire (accessible) <em>versus</em> le sophistiqué (élitiste) ? De la peinture <em>versus</em> l’anti-peinture ? D’espaces picturaux envahis d’énergie versus des objets fétichistes ironiquement manipulés ?</p>
<p>Pendant le colloque, ont notamment été débattus les thèmes suivants : Van Gogh l’authentique <em>vs</em> Duchamp l’indifférent ; Van Gogh et la tradition du métier dans la peinture <em>vs</em> Duchamp et le ready-made ; l’avènement de l’art conceptuel comme antidote à l’excès d’expressivité et la question du retour du refoulé, où l&rsquo;émotion et l&rsquo;immédiateté réapparaissent dans les pratiques de la performance et la vidéo mais aussi dans la peinture, sculpture etc.; l’artiste martyre comme cure morale d’une société <em>vs</em> l’artiste « professionnel » .</p>
<p>« Van Gogh–Duchamp, huile et eau ? », un symposium (en traduction simultanée français/ anglais) avec de courts exposés et des discussions confrontant des positions historico-culturelles, sociologiques ainsi que des approches et pratiques artistiques déterminées.</p>
<p>Intervenants : Mark Alizart, Nicolas Bourriaud, Guillaume Bruère, Benjamin H.D. Buchloh, Andrea Büttner, Isabelle Cornaro, Cécile Debray, Nathalie Heinich, Bethan Huws, Jean de Loisy, Bernard Marcadé, Piper Marshall, François Piron, Ralph Rugoff, Francesco Stocchi</p>
<p><span style="color: #0000ff;"><a style="color: #0000ff;" href="http://www.fondation-vincentvangogh-arles.org/wp-content/uploads/2015/04/programme-symposium-web3.pdf">Téléchargez le programme ici</a></span></p>
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